2022.11.16

2022.11.16

Développement local et régional

Tournées et activités régionales

Tournée régionale 2021-2022 sur le rôle syndical à jouer dans le développement socioéconomique des régions

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  • 16 novembre 2021 : Bas Saint-Laurent – Gaspésie – Îles-de-la-Madeleine
  • 30 novembre 2021 : Estrie, Montérégie, Montréal
  • 25 janvier 2022 : Mauricie, Québec, Saguenay – Lac-Saint-Jean
  • 27 janvier 2022 : Abitibi-Témiscamingue, Laurentides-Lanaudière, Outaouais

Tournée 2020-2021 sur les effets de la pandémie sur l’économie

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Covid-19. Ce nom s’est immiscé dans nos vies en quelques mois seulement. Au début de l’année 2020, rares sont les personnes qui avaient entendu parler de ce nouveau virus. Encore plus rares sont celles qui auraient pu prédire les impacts qu’il aurait, partout sur la planète, sur nos façons d’être.

Cette pandémie, qui nous semblait si lointaine, s’est pourtant invitée chez nous. Rapidement, dès le mois de mars 2020, nous avons vu les premiers effets de ce nouveau virus. D’abord dans notre système de santé, plus spécifiquement dans les soins que nous offrons aux personnes âgées et vulnérables. Seulement dans le réseau de la santé, c’est plus de 13 500 travailleurs et travailleuses qui ont été affectés, au printemps, par le virus. Manque de personnel, de matériel, de formation et de préparation ont servi à expliquer cet état de fait.

D’autres secteurs ont aussi été touchés. Directement, parce que le virus de la Covid-19 y a aussi fait des victimes. Ainsi, les abattoirs ont vu leur personnel atteint de façon marquée. Et dans ce cas-ci, il est possible, même presque facile, d’identifier l’organisation du travail comme cause de ces éclosions.

Si nous n’avions à nommer qu’un seul point positif de la pandémie de Covid-19, quoique « moins négatif » serait plus à-propos, c’est bien la lumière qui a été faite sur un nombre important de travailleurs et de travailleuses qu’on a enfin reconnus comme essentiels. Pensons au personnel de l’alimentation, que ce soit dans les supermarchés ou les restaurants, au personnel de pharmacie, aux préposés et préposées aux bénéficiaires, au personnel qui offre des soins à domicile et à de nombreuses autres personnes qu’on a soudainement reconnues comme étant des «anges gardiens».

Mais au-delà des grands titres des journaux, comment cette pandémie a-t-elle affecté notre région et nos milieux de travail? Et comment pouvons-nous nous préparer à une prochaine crise, qu’elle soit sanitaire ou économique?

Tournée 2018-2019 sur la transition juste de l’économie

Déclaration de politique Changeons le Québec, pas le climat

Les acteurs de la tournée

Docteur en sciences sociales (sociologie économique) et diplômé de l’École normale supérieure de Cachan (Paris). Il a publié plusieurs ouvrages et de nombreux rapports de recherche dans divers domaines de l’économie politique et dans le champ de l’analyse des politiques publiques. Parmi les plus récentes études auxquelles il a collaboré, on peut citer : L’unité d’intervention AGROFOR – Un instrument de premier plan pour le développement des domaines agricoles et forestiersLes Fonds d’investissement de travailleurs, instruments de croissance inclusive?Transition du secteur énergétique – Amorcer une rupture.

Marie-Josée provient du secteur de l’éducation et a été membre au SCFP-1296 de 1992 à 2018. Pendant plus de 10 ans, elle a occupé la fonction de présidente et représentait 1500 membres de personnel de soutien dans la région de Québec. Elle s’est jointe à l’équipe du Centre de formation économique au Fonds de solidarité FTQ en 2018.

Véronique provient du Syndicat Québécois des employées et employés de service (SQEES-298) où elle était conseillère syndicale dans le milieu de l’éducation et de la santé.  Militante dans son syndicat pendant plus de 5 ans, elle a occupé la fonction de présidente de sa division sur l’exécutif national et était également formatrice au SQEES-298. Elle s’est jointe à l’équipe du Centre de formation économique au Fonds de solidarité FTQ en 2017.

Il s’est joint à l’équipe du service de l’éducation de la FTQ en septembre 2014. Il est responsable de la formation en développement local et régional qui est offerte aux divers conseils régionaux.
Titulaire d’un baccalauréat en information et orientation professionnelle et d’une maîtrise en sciences de l’éducation de l’Université de Sherbrooke, Stéphane s’est d’abord intéressé au monde syndical au sein de la section locale 573 du Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau (SEPB-Québec) qui représente les employés et employées de la Commission de la construction du Québec (CCQ). En 2009, il rejoint l’équipe du SEPB-Québec à titre de conseiller syndical. Durant cette période, il a agi à titre de formateur et de responsable technique du comité d’éducation du SEPB-Québec.

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«Nous faisons partie de la solution – pour une transition juste de l’économie de notre région»

Dans la foulée de sa tournée sur les changements climatiques en 2016 et du récent Sommet sur la transition juste, la FTQ entreprendra à nouveau, à compter de la fin octobre, une tournée du Québec.

Sous forme de journées de réflexion et de formation, ces rencontres seront l’occasion de faire le portrait des impacts de la transition vers une économie plus verte dans les différentes régions et de définir quelles sont les opportunités qui vont en découler pour les travailleurs et travailleuses.

Organisée conjointement avec le Fonds de solidarité de la FTQ et l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC), la tournée permettra aussi de déterminer les moyens d’action qui sont à notre portée, ainsi que les intervenants avec qui nous allons travailler dans les différentes régions pour nous assurer que cette transition se fasse avec les premiers concernés, c’est-à-dire les travailleurs et travailleuses.

Rappelons que la tournée de 2016 avait alimenté la rédaction de la déclaration de politique sur les changements climatiques intitulée Changeons le Québec, pas le climat votée lors du dernier Congrès de la FTQ. Celle-ci précisait que les travailleurs et travailleuses doivent faire partie de la solution pour que cette transition nécessaire se fasse de manière juste.

Dans cette optique et toujours dans le but de faire partie des solutions, nous invitons les personnes qui s’intéressent au développement économique de leur région à participer en grand nombre à cette nouvelle étape.

Cette tournée s’adresse à toutes les personnes qui s’intéressent au développement économique de leur région: membres de direction du conseil régional, représentants et représentantes de la FTQ dans les comités d’investissement d’un Fonds local de solidarité, personnel du Fonds régional de la FTQ, exécutifs des syndicats locaux, conseillers syndicaux et conseillères syndicales, etc.

Comité pour le développement régional – CDR-FTQ

Comme syndicalistes, nous sommes préoccupés et préoccupées par ce qui se passe dans la société, tant aux niveaux international et national, que local. Les changements qui touchent l’économie – la mondialisation, la numérisation de l’économie, les machines autonomes, l’automatisation de la production, la transition énergétique, etc. – sont autant d’éléments qui affectent nos entreprises et nos emplois. Plusieurs secteurs d’activités ont vu le travail et les emplois se déplacer ailleurs sur la planète, affectant du même coup l’économie régionale : fermeture d’usines, perte d’emplois, impacts sur les entreprises sous-traitantes et même sur les marchands locaux.

C’est pour cette raison que les militants et les militantes de la FTQ jouent un rôle actif dans le développement de l’économie et de l’emploi des différentes régions du Québec. Ce processus continu permet au milieu de se prendre en main et d’améliorer la qualité de vie dans les régions. Il permet également d’envisager le développement des régions dans une perspective globale, en y intégrant les dimensions économiques, sociales, culturelles et environnementales. Ainsi, il est possible de considérer une croissance économique qui tend vers une amélioration durable des revenus, de la qualité de vie et de la protection sociale, ainsi qu’une meilleure répartition de la richesse.

En plus de la formation socioéconomique en développement local et régional, la FTQ soutient la mise en place d’un comité pour le développement régional dans chacune des régions, sous l’égide de ses conseils régionaux. Ces comités agiront tant d’un point de vue local qu’au niveau national, en prenant part aux activités organisées à l’échelle du territoire québécois, et travailleront en étroite collaboration avec le service de l’éducation de la FTQ et le Centre de formation économique du Fonds de solidarité FTQ, afin d’offrir aux militants et aux militantes des régions des activités de formation adaptées à leurs besoins.

Quotidiennement, dans toutes les régions du Québec, les conseils régionaux de la FTQ contribuent à l’amélioration du bien-être des membres de la FTQ et de la population de leur région. Ils développent des liens d’entraide et de solidarité et interviennent, notamment pour représenter et défendre les intérêts des syndicats de la région, particulièrement dans les instances de développement socioéconomique régional.

Parmi les mandats qui incombent aux conseils régionaux de la FTQ, en lien avec le CDR-FTQ, notons :

  • Offrir des formations complémentaires aux syndicats locaux sur des sujets d’intérêt pour les affiliés;
  • Faire de la représentation régionale et locale en matière de développement social et économique;
  • Participer aux activités et au travail des partenaires régionaux du développement social et économique;
  • Être présent et présente au sein des outils financiers que sont les Fonds régionaux de solidarité FTQ et les Fonds locaux de solidarité FTQ.

La mise en place du CDR-FTQ s’inscrit dans ce travail du conseil régional et doit lui permettre de jouer un rôle utile aux syndicats affiliés.

Le comité est composé de militants et de militantes qui s’intéressent au développement de la région. Il n’est pas nécessaire de posséder des connaissances préalables pour participer aux rencontres du comité. Il est cependant essentiel de vouloir jouer un rôle dans le développement socioéconomique de la région et de vouloir offrir du soutien et des activités pertinentes aux syndicats de la région et aux membres.

Le nombre de membres n’est pas déterminé et limité. Il est essentiel de garder en mémoire qu’un trop grand nombre de participants et de participantes pourrait rendre difficile l’organisation des rencontres. Idéalement, les membres du comité sont représentatifs et représentatives des syndicats de la région.

Il est important, dès la première rencontre du comité, et de façon continue par la suite, d’amener les personnes qui y participent à identifier les besoins de formation reliés au développement de la région. Cette identification des besoins de formation doit être réfléchie à deux niveaux.

Dans un premier temps, les membres du comité doivent identifier quels sont leurs besoins de formation, afin qu’ils et elles puissent se sentir compétents et compétentes dans leur rôle de membres du comité.

Dans un deuxième temps, les membres du comité doivent être en mesure d’identifier et de proposer des sujets qui pourraient être abordés dans des formations offertes à l’ensemble des militants et militantes de la région. Ces besoins de formation peuvent découler d’événements qui affectent l’économie et l’emploi dans la région – fermeture d’entreprise(s), déplacement de production, nouvelles règles d’exportation, etc. – ou afin de sensibiliser les militants et les militantes à de nouvelles réalités de l’économie et de l’emploi qui toucheront éventuellement la région. Ces formations seront conçues par le service de l’éducation de la FTQ et le Centre de formation économique du Fonds de solidarité FTQ, et pourront prendre différentes formes, allant de la formation plus formelle à des activités ponctuelles, selon les besoins ou les sujets abordés.

Enfin, et dans le but d’assurer une meilleure prévision des activités, il est demandé à ce que les comités établissent des prévisions concernant tant les rencontres du comité que les activités de formation qui seront offertes aux militants et militantes. Ces prévisions sont transmises au service de l’éducation de la FTQ qui en assurera le suivi en collaboration avec les conseillers régionaux et conseillères régionales.

Le comité est appelé à se réunir pour répondre aux mandats qui lui sont confiés. Bien que le nombre de rencontres puisse varier en fonction des événements qui influencent l’économie et l’emploi dans la région, nous croyons que quatre rencontres par année pourraient être souhaitable.

Le comité est invité à distribuer les responsabilités entre les membres. Bien que la présence du conseiller régional ou de la conseillère régionale soit importante lors des rencontres, il et elle pourrait se voir représenter par une personne élue au bureau de direction du conseil régional, notamment dans le but d’assurer le bon fonctionnement du comité et qu’il demeure « aligné » aux enjeux du conseil régional de la FTQ. Il est souhaitable que le comité se nomme un président ou une présidente, une personne qui agira à titre de secrétaire et qui produira le compte rendu des rencontres, etc.

À la suite de chacune des rencontres, le compte rendu est rédigé, puis validé par les membres du comité par courriel ou lors de la rencontre suivante, et par la suite transmis à Stéphane Hudon, conseiller syndical au service de l’éducation de la FTQ (shudon@ftq.qc.ca). Les formulaires de réclamation de dépenses (voir la section Dépenses et politique de remboursement du Fonds) lui sont aussi transmis afin qu’il assure le suivi des remboursements auprès du Centre de formation économique du Fonds de solidarité FTQ.

La coordination des activités par le service de l’éducation de la FTQ, notamment par le biais des comptes rendus des rencontres des CDR-FTQ, pourrait permettre d’identifier des besoins de formation ou d’intervention qui touchent plus d’une région. Le cas échéant, le service d’éducation de la FTQ travaillera en collaboration avec le Centre de formation économique du fonds de solidarité FTQ et les conseillers et conseillères des régions visées pour proposer des activités qui permettront de répondre aux besoins identifiés.

La création de comités locaux vise à répondre adéquatement aux besoins des affiliés de la région. Il apparait pourtant nécessaire de prévoir une rencontre nationale annuelle afin de mettre en commun le travail de chacun des CDR-FTQ. Seule cette mise en commun du travail fait dans chaque région permettra de nourrir plus largement la réflexion des militants et des militantes membres des comités régionaux et, ultimement, d’échanger sur les bons coups et les bonnes pratiques de chaque comité régional.

La politique de remboursement du Fonds de solidarité prévoit les frais couverts et les sommes applicables pour les rencontres des membres des CDR-FTQ. La conseillère régionale ou le conseiller régional est tenu d’appliquer cette politique et de valider avec le service de l’éducation de la FTQ, au besoin, pour s’assurer du respect de cette dernière. Il est même souhaitable qu’une discussion ait lieu avec le porteur du dossier au service de l’éducation de la FTQ avant d’entreprendre les démarche, question d’éviter des dépenses qui ne pourraient être remboursées selon la politique de remboursement du Fonds de solidarité FTQ.

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