Nos victoires parlent fort pour le Québec

Quand on se mobilise, nos victoires dépassent souvent nos milieux de travail et profitent à toute la société: Nos victoires parlent fort pour le Québec!
Depuis sa fondation, la FTQ intervient politiquement pour défendre les travailleurs et travailleuses partout où des décisions sont prises en leur nom. Pas pour faire de la politique partisane, mais pour faire entendre la voix du monde qui travaille.
À la base, les syndicats ce sont des travailleurs et travailleuses qui décident de s’organiser ensemble pour défendre leurs droits.
Ensemble, les personnes syndiquées ont contribué à :
- Bâtir le Québec d’aujourd’hui;
- Défendre ses programmes sociaux;
- Tisser le filet social sur lequel toute la société peut compter.

Partout au Québec, les membres de la FTQ se sont mobilisés, le plus souvent en partenariat avec d’autres organisations, pour améliorer les conditions de vie et de travail de tout le monde.
Aujourd’hui encore, les travailleurs et travailleuses revendiquent des emplois sécuritaires et bien payés, plus de temps avec leur famille et une société plus juste.
Beaucoup des choses que nous tenons pour acquises aujourd’hui existent grâce aux combats menés par celles et ceux qui nous ont précédés.
Nos victoires parlent fort pour le Québec. Elles nous rappellent une chose : rien n’est jamais acquis. Les droits se gagnent. Et ils se défendent. Il reste encore bien des victoires à aller chercher pour améliorer la vie des travailleurs et travailleuses. Mais prenons un moment pour en souligner certaines.
Des victoires qui profitent à tout le monde

Quand les personnes syndiquées gagnent, toute la société en profite.
Ces avancées ont été arrachées collectivement. Souvent avec des alliés : mouvements sociaux, groupes communautaires, mouvement étudiant, société civile. La solidarité c’est la force du mouvement syndical.
Comme le soulignait Henri Massé à l’ouverture du 27e Congrès de la FTQ en 2004 :
« Le syndicalisme s’est développé à partir de la lutte élémentaire pour la dignité humaine. Il est à l’origine de nombreuses avancées sociales, aussi élémentaires que la protection contre la maladie et le chômage, la faim ou l’ignorance. Derrière chaque grande législation sociale, on peut trouver des luttes et les sacrifices de travailleurs et travailleuses, au Québec comme ailleurs dans le monde. »

Voici quelques-unes de ces victoires. Celles qui ont changé le Québec. Et qui continuent de faire une différence pour tout le monde.
Plusieurs aspects du travail que l’on tient maintenant pour acquis, comme la semaine de travail et les vacances, ont d’abord été gagnés dans les milieux syndiqués, puis élargis à tout le monde.
- La journée de 8 heures est aujourd’hui considérée comme allant de soi. Mais pour y arriver, il a fallu des grèves et des syndicalistes y ont même laissé leur vie1.
- Au Québec, la durée du travail est surtout encadrée par une semaine normale de travail de 40 heures, plutôt que par une limite quotidienne stricte. Cette norme est le résultat de décennies de revendications syndicales. Avant l’an 2000, la Loi sur les normes du travail (LNT) fixait le seuil des heures supplémentaires à 44 heures par semaine. Le seuil a été ramené graduellement à 40 heures.
- Les congés payés (vacances) font aujourd’hui partie de la LNT. Là aussi, ils ont d’abord été gagnés dans des milieux syndiqués.
Comme le dit souvent Magali Picard :

Hier comme aujourd’hui, les travailleurs et travailleuses veulent une chose simple: vivre pas juste travailler.
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1. Le 4 mai 1886, une manifestation réclamant la journée de 8 heures au Haymarket Square à Chicago tourne au drame, 8 syndicalistes sont arrêtés et 5 seront condamnés à mort.
Les luttes syndicales ont tiré les salaires vers le haut pour l’ensemble de la société.
- Dans les milieux syndiqués, les salaires sont généralement plus élevés (le salaire horaire médian était 18,2% plus élevé chez les personnes syndiquées en 2025). Ces gains servent souvent de référence et influencent les conditions offertes dans des milieux de travail non-syndiqués.
- Là où la syndicalisation est plus forte, les écarts de revenus sont généralement plus faibles et les conditions de travail meilleures pour l’ensemble des travailleurs et travailleuses.
D’hier à aujourd’hui, le combat est le même : faire en sorte qu’un emploi permette de vivre dignement. Et éviter que les salaires tirent vers le bas.
Le filet social québécois est une source de fierté collective. C’est l’ensemble des protections pour amortir la chute si on tombe.
Au Québec, ce filet nous accompagne tout au long de la vie : avant, pendant et après le travail. Mais il n’est pas apparu par hasard. Il est le résultat de décennies de luttes sociales, syndicales et de choix collectifs pour le défendre, le maintenir et le renforcer.
Ce filet social n’est jamais complètement acquis. C’est un travail de tous les instants. Partout au Québec, des travailleurs et travailleuses, leurs syndicats et des groupes de la société civile se mobilisent pour :
- Protéger le réseau public de santé et d’éducation;
- Lutter contre leur privatisation;
- Revendiquer des programmes universels (ex. : l’assurance médicaments).
Avant, pendant et après la vie active, la FTQ et ses alliés ont joué un rôle clé. Et ils continuent de le faire.
Avant le travail
Dès le début de la vie, le système public de santé garantit un accès à certains soins pour tout le monde.
L’accès à l’éducation et l’obligation de fréquenter l’école jusqu’à 16 ans ont marqué une avancée importante pour l’égalité des chances. Aujourd’hui, cet acquis est fragilisé. La FTQ dénonce un système à trois vitesses qui creuse les inégalités entre les élèves :
- Un réseau public sous-financé;
- Des écoles privées subventionnées;
- Des écoles publiques sélectives.
Malgré tout, les réseaux publics de la santé et de l’éducation restent essentiels. Ils ont été bâtis et défendus par des luttes sociales et syndicales. Les protéger, c’est défendre des services publics forts, accessibles et universels.
Au travail
L’assurance-emploi soutient, sous certaines conditions, les travailleuses et travailleurs lorsqu’ils perdent leur emploi ou doivent s’absenter temporairement du travail.
Les congés de maternité, de paternité et le congé parental, ainsi que les protections associées1 sont un des piliers de la politique familiale du Québec. Ces congés sont le résultat de décennies de mobilisations syndicales, féministes et sociales. Les mobilisations ont mené à l’adoption de programmes publics et à l’amélioration des normes du travail. En 2006, à la suite de mobilisations sociales et syndicales, le Québec met en place un régime distinct : le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP). Il favorise un meilleur partage des responsabilités parentales. Il réduit les désavantages liés à la parentalité. Plus accessible et plus souple, c’est un véritable outil d’équité économique.
Après le travail
À la retraite, la sécurité financière ne tombe pas du ciel. Elle repose sur des choix collectifs. Le Régime de rentes du Québec (RRQ) et la Sécurité de la vieillesse forment les bases de notre système de retraite. Ils assurent un filet social essentiel à des millions de personnes.
Créé en 1966, en plein bouillonnement social, le RRQ permet aux personnes retraitées du Québec de bénéficier d’une base de revenu. Il couvre une partie des besoins financiers. Ce pilier public a d’ailleurs été bonifié au fil du temps, notamment grâce à d’importantes mobilisations syndicales2.
- Pour assurer une retraite qui permet de joindre les deux bouts, les régimes publics doivent le plus souvent être complétés par des régimes de retraite en entreprise.
- Parce que certaines personnes syndiquées n’ont pas accès à un régime de retraite de qualité auprès de leur employeur, la FTQ a mis sur pied un Régime de retraite par financement salarial (RRFS-FTQ). Le RRFS permet aujourd’hui à près de 22 000 personnes participantes d’avoir accès à un meilleur régime de retraite.
La FTQ a été de tous les combats pour renforcer le système de retraite. Elle a contribué activement à la création et à la bonification des régimes publics, tout en travaillant à mettre en place des conditions favorables à la négociation de régimes complémentaires en entreprise suffisamment généreux et bien capitalisés.
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1. La conservation du lien d’emploi pendant ce type de congé est protégée en vertu de la Loi sur les normes du travail.
2. Le Régime de rentes du Québec a été bonifié à la suite d’une réforme adoptée en 2018 et mise en œuvre à partir de 2019.
La santé et la sécurité du travail, ce n’est pas un privilège. C’est un droit. Un droit arraché après des décennies de luttes syndicales.
- La Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST) adoptée en 1979 repose sur un principe simple : la prévention. Elle donne priorité à l’élimination des dangers à la source et à la participation des travailleurs et travailleuses et des employeurs pour atteindre cet objectif.
- Les travailleurs et travailleuses ont depuis accès à des droits essentiels, par exemple :
- Le droit de refuser d’exécuter un travail dangereux;
- Le droit d’être informé des risques de leur travail;
- Le droit de recevoir la formation et les outils nécessaires pour travailler de manière sécuritaire.
- Depuis le 1er octobre 2025, l’ensemble des milieux de travail ont accès à une représentation des travailleurs et travailleuses pour assurer la prise en charge de la SST dans leur milieu, et ce, autant au niveau physique que psychologique.
- La Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles (LATMP) adoptée en 1985 prévoit un régime d’indemnisation sans égard à la faute. Le régime est financé par les employeurs. Il permet aux personnes blessées d’être indemnisées sans avoir à se battre seules devant les tribunaux.
Les mobilisations syndicales pour améliorer les conditions de travail permettent tous les jours de diminuer le nombre de personnes qui souffrent dans le cadre de leur travail. Elles permettent de diminuer le nombre de lésions professionnelles.
Le monde du travail n’est pas neutre. Pendant longtemps, le monde du travail a été pensé pour un « travailleur type ». Un modèle qui excluait une grande partie du monde en ne reflétant pas la diversité réelle des personnes salariées. Les mobilisations de travailleurs et travailleuses aux côtés d’autres mouvements sociaux ont contribué à transformer ces normes pour que tous et toutes puissent travailler dans des conditions équitables et respectueuses.
- La Loi sur l’équité salariale vise à corriger les écarts salariaux entre les emplois majoritairement occupés par des femmes et ceux majoritairement occupés par des hommes. Grâce à cette loi, la discrimination salariale systémique vécue par les femmes est reconnue et doit être corrigée sans qu’une plainte individuelle soit nécessaire.
- Briser les barrières entre les «métiers de gars» et les «métiers de filles». Les syndicats ont contribué à ouvrir l’accès aux métiers spécialisés et industriels aux femmes et aux groupes historiquement discriminés. Par exemple, avec des programmes d’accès à l’égalité et par la sensibilisation en élargissant les choix professionnels au-delà des stéréotypes.
- Adapter les milieux de travail à la diversité des personnes salariées. Qu’il s’agisse d’équipements de protection mieux adaptés, de mesures d’accessibilité ou de prévention du harcèlement, les transformations propulsées par les syndicats permettent à davantage de personnes d’exercer leur métier en toute sécurité et dans le respect de leur dignité.
- Défendre l’égalité et la dignité pour tous et toutes. Les luttes syndicales ont aussi contribué à faire avancer les droits des personnes 2SLGBTQIA+, des personnes en situation de handicap et d’autres groupes requérant l’équité avec des protections dans les conventions collectives et dans les lois.
Les luttes pour l’égalité transforment le monde du travail pour que le genre, l’origine, l’orientation sexuelle ou la condition ne déterminent ni l’accès à un métier ni les perspectives d’avenir.
Les impacts des changements climatiques bouleversent déjà le monde du travail. Depuis plusieurs années, les travailleurs et travailleuses défendent le principe d’une transition juste: transformer l’économie tout en mobilisant les milieux de travail.
Pour la FTQ, la transition écologique doit se faire avec les travailleurs et travailleuses. Elle passe par le dialogue social, une vraie planification et des politiques publiques qui protègent les emplois, les communautés et les conditions de vie.
- Faire reconnaître le principe de transition juste. La FTQ a contribué à faire avancer ce concept au Québec et au Canada, inspiré des principes de l’Organisation internationale du travail (OIT).
- Participer aux décisions sur la transition. La Loi canadienne sur les emplois durables reconnaît d’ailleurs l’importance du dialogue social et de la participation des syndicats dans la concertation au niveau fédéral.
- Influencer les politiques publiques au Québec. La FTQ a contribué aux mobilisations qui ont mené à l’adoption de motions sur la transition juste à l’Assemblée nationale et participe aux travaux du Pôle d’expertise en transition verte.
La transition écologique est l’un des grands défis de notre époque. Pour la FTQ, elle doit être une occasion d’améliorer la justice sociale, et non de créer de nouvelles inégalités.
Et ce n’est qu’un aperçu.
Il y a bien d’autres victoires à raconter. Vous en avez une en tête qui ne figure pas dans nos accordéons? Partagez-la avec nous en remplissant le formulaire ci-dessous.
Être syndiqué-e ça change tout
Ces victoires ont transformé la société. Mais elles changent aussi très concrètement la vie des personnes syndiquées.
Dans une période où tout coûte plus cher (logement, épicerie, médicaments) être syndiqué-e permet d’avoir accès à un meilleur salaire, à des avantages sociaux et à plus de stabilité.

En se basant sur les données récentes sur le salaire horaire médian (2025), l’écart salarial entre les personnes syndiquées et les autres est de 18,2% en faveur des personnes syndiquées1. Chez les jeunes (15 à 24 ans), cet écart grimpe à 25 % alors que pour les personnes salariées dans des postes temporaires, c’est 33,5% d’écart!
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1. En se basant sur le salaire horaire médian, 2024 (Statistiques Canada, 14-10-0066-01)
Les personnes syndiquées sont plus nombreuses à avoir accès à des avantages sociaux. Les gains obtenus par les personnes syndiquées finissent aussi généralement par se refléter dans les milieux non-syndiqués.
Mal aux dents? Si vous n’êtes pas syndiqué-e, vous avez une chance sur deux d’avoir une assurance dentaire au travail. En milieu syndiqué, ça monte à trois chances sur quatre.
Avec de meilleurs régimes de retraite, plus de protections et de véritables recours face aux abus, les milieux syndiqués offrent plus de stabilité et de sécurité.
Dans un monde qui se précarise, la syndicalisation reste le meilleur outil de sécurité économique pour les travailleurs et les travailleuses.
En bref, être syndiqué-e, c’est :
- Gagner un meilleur salaire.
- Avoir accès à de meilleurs avantages sociaux.
- Être mieux protégé-e grâce à des droits et des recours inscrits dans une convention collective.
Ces gains n’existent pas par hasard. Ils sont le résultat de l’engagement politique constant des travailleurs et des travailleuses organisés, aux côtés de leurs alliés.
Le rôle politique de la FTQ
La FTQ et ses syndicats affiliés ont plus de 100 ans d’histoire. Pas surprenant que la plus grande centrale québécoise compte aujourd’hui plus de 600 000 membres, présents dans tous les secteurs de l’activité économique et dans toutes les régions du Québec.
Ces richesses du passé et cette expérience au quotidien, nous les mettons au service des travailleurs et travailleuses du Québec et des luttes syndicales et populaires. Engagée résolument dans la défense des droits de la personne et dans la recherche d’une plus grande justice sociale, la FTQ est partie prenante du changement social et de la lutte pour l’affirmation du Québec.
Les positions de la FTQ reposent sur les mêmes valeurs qui animent nos membres :
- Solidarité : parce qu’on avance ensemble ou pas du tout.
- Démocratie : nos mandats viennent toujours de nos membres.
- Égalité : aucun progrès durable sans partage des richesses.
- Respect du travail humain : chaque emploi mérite reconnaissance et sécurité.
Ces valeurs sont la boussole de la FTQ partout où elle est, que ce soit dans la rue ou devant les parlementaires.
Les actions de la FTQ sont votées, encadrées et assumées.
- Les instances (Congrès, Conseil général et Bureau) fixent les priorités politiques.
- Les états financiers sont vérifiés et publics.
- Les alliances se construisent au grand jour avec les mouvements sociaux, féministes, étudiants, communautaires et environnementaux.
Rien n’est caché : tout est débattu, adopté et public.
C’est ça, la politique démocratique.
Matériel à télécharger
Affiches
Les affiches sont disponibles en trois formats différents et sont déclinés en trois thèmes : salaire, avantages, équité. Si ça vous dit, une fois les affiches apposées sur votre babillard, prenez une photo et envoyez-la à communications@ftq.qc.ca.

Un meilleur salaire,
point final
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Des avantages qui
changent la vie
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Plus de stabilité,
plus d’équité
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Réseaux sociaux
La trousse pour les réseaux sociaux contient du matériel pour Facebook et Instagram. En plus du visuel générique de la campagne, tous les visuels sont déclinés en trois thèmes également : salaire, avantages, équité.

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