Thème: Mobilisation
2014.11.02

Pour préserver le Québec de la destruction : Refusons l’austérité ! Marchons le 29 novembre à Montréal et à Québec

Montréal, le 2 novembre 2014 – Le 29 novembre, à 13 h, à Montréal et Québec, des organismes de la société civile, des associations étudiantes et des organisations syndicales sortiront ensemble pour lancer le message : « Refusons l’austérité ! » Ce mouvement concerté des acteurs du progrès social veut rappeler au gouvernement Couillard qu’au-delà des consultations publiques « tape à l’œil », nous n’assisterons pas passivement au démantèlement de l’État-providence au Québec. Un mandat pour détruire le modèle québécois ? Ce gouvernement a mené, le printemps dernier, une campagne électorale séduisante pour des Québécoises et des Québécois, axée sur le développement du Québec et la création d’emplois. Or, sous prétexte de redresser les finances publiques, on impose au contraire des mesures d’austérité d’une vigueur jamais vue jusqu’à présent. Plutôt que de se concentrer sur le développement, la création d'emplois, la pérennité des services publics et des programmes sociaux ou encore d’avoir le courage d’aller chercher de nouveaux revenus, le Parti libéral veut imposer au cours des deux prochaines années des coupes de plus de 6 milliards de dollars dans les services publics et les programmes sociaux, et ce, dit-il, sans toucher aux services aux citoyens. Nous en doutons fortement, car les faits parlent d’eux-mêmes ! Lire la suite

Le Front commun dépose ses demandes au Conseil du trésor

Montréal, le 30 octobre 2014 – Les organisations membres du Front commun ont présenté aujourd’hui au Conseil du trésor leurs revendications en vue du renouvellement des conventions collectives des 400 000 travailleuses et travailleurs qu’elles représentent au sein du secteur public. Plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés devant l’Assemblée nationale pour appuyer leurs représentantes et leurs représentants dans cette démarche. « Après un vaste processus de consultation auprès de l’ensemble de nos membres, où nous avons pu rencontrer des dizaines de milliers de travailleuses et de travailleurs des services publics, ceux-ci nous ont donné un mandat de négociation très clair : combler le retard de 8,3 % qu’ils accusent par rapport à la rémunération des autres salariés québécois et améliorer leur qualité de vie au travail et les conditions dans lesquelles ils exercent leur profession », déclare Francine Lévesque, vice-présidente de la CSN. Lire la suite

Le Front commun rectifie les chiffres du président du Conseil du trésor

Montréal, le 28 octobre 2014 – Le président du Conseil du trésor affirmait plus tôt en point de presse qu’une hausse d’un pour cent de la rémunération du secteur public équivaut à une dépense de 388 millions de dollars. Le Front commun tient à corriger le ministre. Ces données tiennent compte de l’ensemble de la masse salariale du secteur public, incluant les cadres, les hauts gestionnaires et les médecins. Pour calculer le coût des demandes salariales, on ne doit prendre en compte que la masse salariale des employés concernés par ces négociations. Celle-ci se situe à 28,9 milliards selon les chiffres mêmes du Conseil du trésor. Une hausse d’un pour cent est donc de 289 millions de dollars, près de 100 millions de moins que ce qu’affirmait monsieur Coiteux. Le Front commun regroupe le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP, formé de la CSQ, du SFPQ et de l’APTS), la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Ensemble, ces organisations représentent plus de 400 000 travailleuses et travailleurs des réseaux de la santé et des services sociaux, de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la fonction publique du Québec. Le Front commun déposera officiellement ses revendications au Conseil du trésor le jeudi 30 octobre 2014. Les conventions collectives du secteur public viendront à échéance le 31 mars 2015. Lire la suite

La FTQ y sera!

MONTRÉAL, le 26 octobre 2014. C'est avec conviction et détermination que la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) participera, le 31 octobre, à la manifestation contre l'austérité qui aura lieu dans les rues de Montréal. « Le discours d'austérité du gouvernement est une attaque en règle contre le modèle québécois qui se veut être une société plus juste et plus égalitaire. La mobilisation est bien entamée et nous invitons l'ensemble de nos syndicats affiliés à sortir dans les rues pour dénoncer haut et fort les politiques d'austérité qui prônent des coupes aveugles dans les programmes sociaux, » déclare le président de la FTQ Daniel Boyer. La FTQ profite de cette occasion pour rappeler au gouvernement qu'il devrait aussi regarder du côté de la colonne des revenus avant de sabrer aveuglément dans les services publics. « Il est indécent de constater que de riches entreprises contribuent peu ou pas du tout à l'enrichissement du Québec par le biais de l'impôt, qui reste la contribution la plus équitable qui soit. Au lieu de couper dans les programmes, le gouvernement libéral aurait intérêt à regarder du côté des revenus et, à ce chapitre, nous allons démontrer la semaine prochaine lors de notre présentation devant la Commission d'examen sur la fiscalité québécoise (mardi, le 28 octobre à Québec) qu'il y a des solutions plus équitables et plus justes. Il faut avoir de l'ambition pour le Québec et non baisser les bras et se soumettre aux prophètes de malheur qui se promènent la tronçonneuse à la main, » ajoute le président de la FTQ. Pour plus d'information sur la manifestation, vous pouvez consulter le site de la manifestation au www.nonauxhausses.org/2014/10/08/lausterite-est-une-histoire-dhorreur-manifestons-le-31-octobre-contre-le-massacre-a-la-liberale La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses. Lire la suite

« Les travailleurs et travailleuses de la santé sont tannés des ministres atteints de structurite aigüe! » - Daniel Boyer, président

Montréal, le 18 septembre 2014. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) accueille avec colère la « révolution Barrette » qui se traduirait par la fermeture des agences de santé et la fusion de dizaines de CSSS. « Les travailleurs et les travailleuses du réseau de la santé n'en peuvent plus des réformes qui ne finissent jamais de s'implanter. Voici à nouveau un ministre de la Santé atteint de structurite aigüe!» réagit d'emblée Daniel Boyer, président de la FTQ. « On se souvient que c'est M. Couillard lui-même qui a créé les CSSS en promettant que ces structures simplifieraient l'accès aux soins et diminueraient les temps d'attente. Allez demander aux gens si la situation s'est améliorée! » s'exclame M. Boyer. En effet, au fil du temps, les CSSS sont devenus des monstres administratifs qui croulent sous la paperasse et où la bureaucratie et les redditions de compte sont sans fin. Les observateurs notent que le taux d'encadrement dans le réseau a explosé avec l'accroissement des strates administratives. « Mais, aujourd'hui, les urgences sont toujours bondées, il n'y a pas suffisamment de médecins de famille et des malades sont toujours sur des listes d'attente. Alors comment croire qu'on améliorera les services à la population en créant des structures encore plus grosses? » se demande Daniel Boyer. Lire la suite