1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida - La FTQ met ses drapeaux en berne

Les drapeaux de la FTQ devant l'édifice Fernand-Daoust sont en berne pour la Journée mondiale de lutte contre le sida. (Photo: Eric Demers)

Montréal, le 1er décembre 2020. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) souligne en ce 1er décembre la Journée mondiale de lutte contre le sida, cette autre pandémie qui tue près de 700 000 personnes chaque année. Depuis le début de cette crise, il y a 40 ans, 75 millions de personnes ont été infectées par le VIH et 32 millions de personnes en sont décédées. Collectivement, nous avons un devoir de mémoire, c’est pourquoi la FTQ met ses drapeaux en berne afin de rendre hommage aux victimes.

«Il faut se rappeler de tous ceux et de toutes celles qui en sont décédés et qui ont tant souffert des suites de cette terrible infection. Il faut également avoir une pensée pour ceux et celles qui vivent avec le VIH. Même si, aujourd’hui, les traitements sont de plus en plus efficaces, les personnes vivant avec le VIH sont bien trop souvent victimes de discrimination, nous devons lutter contre les préjugés», déclare le président de la FTQ, Daniel Boyer.

C’est en 1988 que les Nations unies ont décrété la journée du 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida, afin de sensibiliser la population à la lutte contre le VIH. Cette année, le thème est Solidarité mondiale et responsabilité partagée. Le comité sur la diversité sexuelle, corporelle et de genre de la FTQ rappelle que les jugements sociaux ont particulièrement frappé la communauté homosexuelle et les personnes plus démunies. Cela ne peut plus être toléré.

«La pandémie du sida et maintenant celle de la COVID-19 nous font réaliser l’importance de préserver et de bonifier l’accès aux soins de santé. C’est pourquoi, à la FTQ, nous multiplions les pressions auprès des gouvernements d’Ottawa et de Québec afin d’instaurer un régime d’assurance médicaments public et universel. C’est le temps d’agir. Le droit à la santé ne peut être négocié», conclut le président de la FTQ.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.