Le comité sur les droits LGBT de la FTQ et la FTQ soulignent, le 17 mai, la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie

Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie

Peu importe le genre

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et son comité sur les droits des personnes gaies, lesbiennes, bisexuelles et transgenres (GLBT-FTQ) soulignent en ce 17 mai la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie, dont le thème choisi cette année par la Fondation Émergence qui lutte contre l’homophobie et la transphobie est Peu importe le genre. La FTQ rappelle qu’il y a encore quelque 74 États à travers le monde qui condamnent toujours l’homosexualité et 7 qui la punissent de peine de mort.

«Même si les mentalités ont évolué, on se rend compte qu’il y a encore beaucoup de travail à effectuer pour faire en sorte que les personnes LGBT puissent vivre tout à fait ouvertement sans crainte de représailles, de moqueries, de brimades ou de discriminations en société ou au travail», déclare le président de la FTQ et responsable du dossier LGBT au sein de la centrale, Daniel Boyer.

L’un des objectifs de la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie est de promouvoir de bonnes relations entre les personnes sans égard à leur orientation sexuelle ou identité de genre. La Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie se veut un évènement rassembleur.

«L’homophobie et la transphobie au travail sont une réalité. Elles doivent être prises au sérieux et cesser d’être un tabou. L’entreprise, qu’elle soit privée ou publique, doit veiller à assurer un climat de confiance qui permet à chaque personne de s’épanouir, quelle que soit son orientation sexuelle ou son identité de genre», conclut la présidente du comité sur les droits GLBT-FTQ, Line Blackburn.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.