Appels à la bombe dans les établissements scolaires: Une situation prise très au sérieux par le Front commun

Montréal, le 3 novembre 2015. – À la suite de plusieurs appels à la bombe dans des établissements scolaires du Québec et de l’Ontario, le Front commun prend la situation très au sérieux. Il travaillera de concert avec la police et le ministère de la Sécurité publique dans les prochaines heures.

Le Front commun appelle le personnel qui est en moyen de pression à suivre tous les mots d’ordre qui émaneront des corps policiers afin d’assurer le plus haut niveau de sécurité aux élèves, aux étudiants et étudiantes, ainsi qu’à tout le personnel des commissions scolaires et des cégeps.

Au cours des prochaines heures et des prochains jours, les discussions entre les organisations qui représentent les employés et employées du secteur public se poursuivront afin de déterminer quelle est la suite à donner aux menaces qui ont été lancées contre les élèves, les travailleurs et travailleuses de l’éducation, ainsi que les organisations syndicales.

«Nous condamnons le geste du collectif qui a diffusé ce message haineux. Nous déplorons que les syndicats et le syndicalisme en général soient menacés directement dans le texte diffusé par les auteurs de ces appels à la bombe. On ne fera aucune déclaration dans l’immédiat sur le contenu de ce texte, mais il faudra bien entendu se pencher rapidement sur les raisons de cette violence contre les associations de travailleurs et de travailleuses qui agissent en toute légalité et dans le respect du Code du travail», ont expliqué les porte-parole du Front commun, Daniel Boyer (FTQ), Jacques Létourneau (CSN) et Louise Chabot (SISP).

À propos

Le Front commun regroupe le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP, formé de la CSQ, du SFPQ et de l’APTS), la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Ensemble, ces organisations représentent plus de 400 000 travailleuses et travailleurs des réseaux de la santé et des services sociaux, de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la fonction publique du Québec. Les conventions collectives du secteur public sont échues depuis le 31 mars 2015.