TÉMOIGNAGE : Aline Lachapelle

Aline Lachapelle

Les comités de francisation : encore utiles?

Je crois beaucoup au rôle du comité dans le processus de francisation des entreprises. Il y a quelques années, de nombreux anglophones unilingues étaient à l’emploi de Peerless et peu de publications, affiches et documents de travail étaient disponibles en français. Depuis la mise sur pied du comité, nous pouvons constater de réels progrès. Par exemple, les chefs d’atelier se doivent de parler français et la connaissance du français est devenu un critère d’embauche. Concernant le personnel de production, les cours de français offerts en entreprise le sont uniquement après les heures de travail; ce qui ne facilite pas la vie de tout le monde.

Chez nous, on peut dire que le comité de francisation fonctionne bien et que l’entreprise prend le dossier au sérieux. Mais nous savons très bien que notre employeur se soucie du français au travail pour une simple et bonne raison : le syndicat l’y oblige. Autrement, l’anglais serait encore en première place. Grâce aux demandes répétées du syndicat, les programmes informatiques sont disponibles en français. Je dois dire que le soutien que nous recevons des conseillers et conseillères de l’Office n’est pas étranger aux progrès du français. Bref, depuis l’arrivée du syndicat des Teamsters en 1998, le français se fait respecter dans l’entreprise. Il est nécessaire que le syndicat en place soit capable de défendre avec force la place du français.

Front commun

Négociations du secteur public

Tout savoir sur les négos!

À DÉCOUVRIR!

Outil de recherche en jurisprudence

Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) |

LE MONDE OUVRIER

Consulter Le Monde ouvrier

À VISIONNER

L’éducation à la FTQ : 50 ans de solidarité

Documentaire sur l'éducation syndicale