Thème: Droits sociaux

« La FTQ applaudit et demande aux autres partis fédéraux de s’engager à faire de même. » — Daniel Boyer, président de la FTQ

Montréal, le 14 octobre 2014. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) applaudit le projet du Nouveau Parti démocratique (NPD) qui promet de créer un programme universel de garderies au coût maximum de 15 $ par jour s’il est élu aux prochaines élections. « Il faut souhaiter que l’ensemble de la classe politique canadienne s’inspire de cet engagement du NPD, déclare le président de la FTQ, Daniel Boyer, parce qu’un programme universel de garderies représenterait une avancée concrète pour les familles et la société dans son ensemble. » « Au Québec, nous avons observé une amélioration concrète de la capacité des femmes de participer au marché du travail. C’est non seulement un gain social pour tous, mais aussi un gain important pour l’économie du Québec », avance Daniel Boyer. « Plutôt que de planifier des baisses d’impôts qui favoriseront surtout les plus riches, les conservateurs de Harper devraient se demander comment contribuer à améliorer la vie de la population canadienne tout en donnant une impulsion à l’économie autrement que par le pétrole! », s’exclame le président de la FTQ. Les bienfaits du programme public de garderies instauré au Québec en 1997 ne sont plus contestés. Rappelons qu’une étude publiée en 2012 par la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques de l’Université de Sherbrooke estimait à près de 70 000 le nombre de mères ayant intégré le marché du travail grâce à ce programme. La hausse conséquente du taux d’emploi aurait gonflé la taille de l’économie québécoise de 5 milliards de dollars. Cette étude estime ainsi que le retour sur investissement a été au moins de 1,49 $ par dollar investi pour l’État québécois. Lire la suite

« Les surplus d’Ottawa doivent être utilisés pour les services à la population au Québec ! » — Serge Cadieux, secrétaire général de la FTQ

Montréal, le 19 septembre 2014. La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) réagit vivement aux propos du ministre des Finances, Carlos Leitão, qui a déposé une motion à l’Assemblée nationale à l’effet que son gouvernement s’engage à ne pas occuper le champ fiscal que pourrait libérer le gouvernement fédéral. « Si le gouvernement fédéral baisse ses impôts pour bien paraître en campagne électorale, ces sommes doivent impérativement revenir dans les services à la population au Québec. Est-ce normal qu’on envisage ici des coupes dans le RQAP, l’aide alimentaire, les universités, l’aide aux devoirs, les CPE, et j’en passe, pendant que des rumeurs persistantes laissent présager des surplus de plus de 10 milliards de dollars au fédéral ? », s’insurge le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux. « L’attitude de Québec est indéfendable et irresponsable. Le premier ministre parle d’une hausse d’impôts, mais rien n’est plus faux. Au total, le fardeau fiscal des Québécois et des Québécoises serait le même, mais Québec ayant plus d’argent, ils seraient assurés que leurs impôts empêchent des coupes inacceptables de services et de programmes », explique Serge Cadieux. La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses. Lire la suite

Journée internationale des travailleuses domestiques

« Les projets de loi sur le travail domestique se succèdent au rythme de changement des gouvernements, mais il n'y a toujours rien de concret. Le nouveau gouvernement Couillard a une belle occasion de jouer un rôle de chef de file; nous lui demandons de déposer rapidement un projet de loi. » — Serge Cadieux, secrétaire général de la FTQ
Montréal, le 16 juin 2014. – Le 16 juin 2014 marque le troisième anniversaire de l'adoption de la Convention 189 de l'Organisation internationale du travail (OIT) sur le travail décent pour les travailleuses et travailleurs domestiques. La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) tient à rappeler que si le Canada s'est engagé publiquement à ratifier cette convention, rien n'a été encore fait, pas plus que dans les provinces. Pour Louise Mercier, vice-présidente représentant les femmes de la FTQ et responsable au dossier, «l'immobilisme gouvernemental, en clair, c'est laisser libre cours aux accidents de travail et aux maladies professionnelles, aux agressions et au harcèlement. La moindre des choses serait de leur assurer le droit à la santé et à la sécurité du travail, pour mettre fin à la discrimination dont ces travailleuses sont victimes. Lire la suite