Les syndiqué(e)s de Taxi Coop Québec et de Taxi Coop Sainte-Foy contestent la légalisation d’UberX

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Québec, le 25 août 2015 — Les quelque soixante répartiteurs/répartitrices et pompistes de Taxi Coop Québec et de Taxi Coop Sainte-Foy membres du syndicat des Travailleurs et Travailleuses de l’alimentation et du commerce, section locale 503 (TUAC 503) unissent leurs voix à celles tous les travailleur(euse)s de l’industrie du taxi pour contrer la légalisation de l’entreprise américaine UberX qui ne veut pas se soumettre aux lois québécoises en vigueur.

« L’industrie du taxi ne se limite pas aux chauffeurs, il y a également les répartiteurs/répartitrices ainsi que les pompistes qui sont touchés par l’arrivée d’UberX. Le syndicat des TUAC 503 est solidaire de ses membres syndiqués chez Taxi Coop Québec et chez Taxi Coop Sainte-Foy qui prendront part à la journée de mobilisation qui aura lieu mardi devant l’Assemblée nationale », déclare Alain Langlois, secrétaire-trésorier des TUAC 503.

Le syndicat des TUAC 503 trouve inacceptable qu’une entreprise comme UberX ne soit pas soumise aux mêmes réglementations qui régissent l’industrie du taxi. Encore une fois, nous assistons à l’arrivée d’une entreprise américaine qui décide d’implanter ses façons de faire et qui bafoue non seulement les lois en vigueur, mais aussi les droits des travailleurs et des travailleuses. Qui plus est, cette entreprise ne paie pas de TPS, de TVQ, ni même de CSST sans oublier les déductions pour les employé(e)s comme c’est le cas pour toutes les entreprises au Québec.

« Cette entreprise vient jouer sur le terrain de l’industrie du taxi sans suivre les mêmes règles, ne contribue pas à la société, met en péril des emplois bien rémunérés pour les remplacer par des emplois précaires en plus de transférer les profits à la maison mère aux États-Unis », de conclure Alain Langlois.