Le rôle syndical dans les comités de francisation

La francisation des milieux de travail constitue, à l’intérieur de l’aménagement linguistique du Québec, un objectif si important que la Charte de la langue française, désireuse de faire respecter le droit fondamental de tout Québécois et Québécoise de travailler en français (article 4), a prévu des mesures structurelles et législatives très précises (articles 135 à 156) pour assurer la francisation des entreprises.

Par exemple, l’obligation de former un comité de francisation s’applique à toute entreprise dont l’effectif atteint le nombre de 100 même si elle applique déjà un programme de francisation. Les travailleuses et travailleurs syndiqués de l’entreprise doivent représenter le tiers des membres du comité de francisation ou de tout sous-comité.

La session permet aux participants et aux participantes de se familiariser avec les dispositions de la Charte de la langue française et de mieux saisir les enjeux des différentes étapes du processus de francisation. Elle permet aussi d’élaborer des stratégies syndicales pour que la francisation des milieux de travail progresse et devienne réalité.