Dossiers

La FTQ est membre du collectif Échec aux paradis fiscaux. L’organisation se joint ainsi au mouvement pancanadien lancé par l’organisme Canadiens pour une fiscalité équitable (Canadians for Tax Fairness) afin de réclamer des gouvernements canadien et québécois la publication d’estimations officielles des sommes qui échappent au trésor public à cause de l’utilisation des paradis fiscaux par les grandes entreprises et les contribuables fortunés d’ici.

Site Web de la campagne Paradis fiscaux, levez le voile!www.echecparadisfiscaux.ca
Site Web de la campagne Paradis fiscaux, l’heure des vraies solutions a sonné : www.echecparadisfiscaux.ca
Pétition : Mettre fin aux paradis fiscaux

Comment protéger nos retraites en cas de faillites d’entreprises

Derrière chaque faillite d’entreprise se dessine un drame pour les travailleurs, les travailleuses et leur famille : insécurité, relocalisation, chômage.

Pour les personnes retraitées de ces entreprises qui bénéficiaient d’une rente « garantie », c’est aussi la fin d’une promesse dans la circonstance où le régime n’est pas totalement solvable, ce qui fait qu’elles ne peuvent recevoir la rente de retraite qui leur est due. Concrètement, cela peut vouloir dire une obligation de vendre la maison, de réduire considérablement son niveau de vie ou même de retourner travailler à un âge avancé. Le mouvement syndical ne peut pas garder les yeux fermés sur ces injustices.

Nous considérons que la rente de retraite promise est du salaire différé. Les travailleurs et travailleuses renoncent durant leur vie active à une portion de leur revenu, afin d’assurer leurs vieux jours. Rien ne peut justifier qu’après une vie de travail, cette rente soit réduite en raison de la situation financière de leur ancien employeur.

C’est pourquoi nous demandons aux gouvernements d’Ottawa et de Québec de modifier les lois de façon à protéger les rentes des travailleurs, travailleuses et des personnes retraitées en cas de faillites d’une entreprise.

Consulter la page Protéger nos retraites

Les négociations dans le secteur public dans le but de renouveler les conventions collectives des quelque 400 000 travailleuses et travailleurs de l’État québécois sont en marche. Déjà à la FTQ, les équipes de négociations sont au travail. Quatre de nos syndicats affiliés représentent des personnes salariées dans le secteur public : le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), le Syndicat québécois des employées et employés de service, section locale 298 (SQEES-298), le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau (SEPB) et l’Union des employés et employées de service, section locale 800 (UES 800).

Nos organisations syndicales représentent des travailleurs et travailleuses dans les secteurs de l’éducation et de la santé et des services sociaux : services auxiliaires, services de garde, soutien technique et paratechnique, administration et travail de bureau, restauration, préposés, ouvriers spécialisés, cuisiniers, cols blancs, cols bleus, concierges, professionnels et techniciens dans la santé, personnel en soins infirmiers et cardio-respiratoires, etc.

Consulter la page Web: https://ftq.qc.ca/negociations-secteur-public-cest-parti

La crise actuelle du coronavirus a été non seulement un choc sanitaire sans précédent, mais a également fait déraper notre économie. Ces deux événements nous obligent à réfléchir, à faire preuve d’imagination et à définir de nouvelles stratégies de croissance et de développement pour relancer une économie à notre image.

Les organisations syndicales que sont la FTQ, la CSN, la CSQ et la CSD ont uni leurs efforts pour présenter au gouvernement un plan de relance économique plus démocratique et plus vert. L’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) a également contribué à cette réflexion. Pour nos organisations, il est important de passer d’un mode réactif à un mode proactif et de proposer à la société québécoise, aux gouvernements des solutions pour une relance inclusive.

Ce plan comprend quatre parties :

  • Dialogue social et concertation nationale, régional et local : un incontournable
  • Les finances publiques du Québec en temps de pandémie
  • Un Québec proactif en matière de politique industrielle
  • Autonomie du Québec dans les secteurs stratégiques

Consulter la page Web: https://ftq.qc.ca/relance-economique-post-pandemie

Consulter le document Relancer et repenser le Québec – Mesures de moyen et long termes pour la prospérité et le bien-être de tous et toutes.

Adoptée en 1996 et mise en vigueur en 1997, la Loi sur l’équité salariale vise à corriger les écarts salariaux dus à la discrimination systémique envers les catégories d’emplois à prédominance féminine.

La Loi sur l’équité salariale découle de droits fondamentaux prévus aux chartes québécoise et canadienne, à savoir le droit à l’égalité et à la non-discrimination. La Loi s’applique aux entreprises québécoises de 10 personnes salariées et plus, syndiquées ou non, incluant les cadres.

À la base, les catégories d’emploi à prédominance féminine sont comparées aux catégories d’emploi à prédominance masculine de même valeur ou de valeur comparable au sein d’une même entreprise. Il s’agit donc de mettre en application le principe fondateur de la Loi qui est de verser un salaire égal pour un travail de même valeur ou de valeur équivalente.

Cependant, en 2009 et en 2019, des modifications ont été apportées à la Loi. Ces modifications n’ont pas eu pour effet de mettre fin à la discrimination salariale dont sont encore victimes les femmes. Pire, elles ont alourdi le traitement des plaintes et ses modalités d’application portent encore préjudice.

Près de 25 ans après sa mise en vigueur, un écart salarial moyen de plus de 10 % subsiste. Conséquemment, la Loi doit être à nouveau modifiée.

Pétition (date limite 25 février 2020) : Révision de la Loi sur l’équité salariale