30 septembre : Journée nationale pour la vérité et réconciliation

Montréal, le 30 septembre 2021. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) souligne la première Journée nationale pour la vérité et la réconciliation le 30 septembre et rappelle l’importance de la Journée de commémoration des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées le 4 octobre.

Collectivement, nous avons un devoir de mémoire. D’ailleurs, la FTQ, par son comité des droits de la personne, a créé un groupe de travail sur les Premières Nations, Métis et Inuits. L’objectif : donner une voix aux communautés autochtones au sein de notre organisation.

« Pour la FTQ, il était important de réserver un espace et un droit de parole aux communautés autochtones. C’est l’occasion de devenir un partenaire important afin de faciliter le processus de compréhension et de réconciliation de nos deux communautés. Ainsi, les travailleurs et les travailleuses des communautés des Premières Nations, des Métis et des Inuits ont un lieu de discussion et de débat pour mieux conseiller la FTQ et ses syndicats affiliés », déclare le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc.

Rappelons que le 30 septembre, Journée nationale pour la vérité et la réconciliation, a été décrété par le gouvernement fédéral jour férié pour les travailleurs et travailleuses de compétence fédérale. Il s’agit d’un élément important du processus de réconciliation réclamé par les peuples autochtones et la Commission de vérité et de réconciliation du Canada.

Aussi, toujours solidaire avec les peuples autochtones, la FTQ souligne la journée du 4 octobre, Journée de commémoration des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées. « La tragédie de nos sœurs autochtones victimes de violence ne doit pas être oubliée, banalisée. En tant qu’organisation syndicale, nous avons le devoir d’être à l’écoute et de continuer à faire pression auprès des élus, dans les services publics et dans nos organisations pour lutter contre la discrimination, le racisme, ainsi que la violence dont sont trop souvent victimes les communautés autochtones, les femmes en particulier », conclut la vice-présidente représentant les femmes de la FTQ, Joëlle Ravary.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.