Campagnes en cours

Le 27 octobre 2020, le gouvernement a déposé le projet de loi no 59 visant la réforme du régime de la santé et de la sécurité du travail. Alors que le ministre Jean Boulet parle d’une modernisation, force est de constater que ce projet de loi va plutôt empirer la situation. Ce que nous voulons est pourtant simple: appliquer la loi à toutes et tous sans distinction.

Cette campagne, lancée le 17 janvier 2021, a pour but de sensibiliser à l’importance des lois en SST ainsi qu’aux enjeux et dérives possibles des propositions gouvernementales dans le projet de loi no 59.

Sans assurance médicaments publique et universelle, notre système de santé est incomplet et injuste. Pour assurer l’accès équitable aux médicaments, améliorer les résultats en santé et réaliser des économies potentielles de plusieurs milliards, exigeons ensemble une assurance médicaments 100% publique et universelle.

Le 9 septembre 2018,  la FTQ et la CSN unissent leurs forces en lançant une campagne pour réclamer la mise sur pied d’une véritable assurance médicaments publique et universelle au Québec. Du même souffle, les centrales syndicales annoncent le lancement de plateformes numériques à partir desquelles le public pourra s’informer et se mobiliser pour joindre le mouvement.

Site Web : https://assurance-medicaments.ftq.qc.ca.
Demande d’appui : https://ftq.qc.ca/exigeons-assurance-medicaments-publique-universelle.


Le 13 avril 2021, à l’occasion d’une journée de mobilisation en soutien aux membres d’Unifor de Shell présentement en conflit de travail, le président de la FTQ, Daniel Boyer, a annoncé une campagne de boycottage des produits de la compagnie.

«Cette richissime compagnie pétrolière refuse de traiter équitablement les travailleuses et travailleurs québécois, ça n’a pas de sens. La compagnie Shell veut nous faire croire qu’elle n’a pas les moyens d’offrir les mêmes conditions que celles prévues au contrat modèle des autres travailleurs et travailleuses de l’industrie au Canada alors que ça n’implique qu’une vingtaine de personnes. On n’y croit pas. C’est la raison pour laquelle on invite la population à ne plus acheter leurs produits», a déclaré le président de la FTQ, Daniel Boyer.

Depuis le début du lock-out le 27 novembre 2020, Shell refuse de négocier les clauses prévues au contrat modèle dans l’industrie pétrolière prétextant que la COVID-19 a changé la donne.

«Shell ne dupe personne. En fait, la compagnie cherche à profiter de la pandémie pour casser le règlement modèle qui fixe les conditions de travail dans l’industrie pétrolière au Québec et au Canada, et ça, c’est vraiment inacceptable», explique le directeur québécois d’Unifor, Renaud Gagné.

La journée de mobilisation commencera par un rassemblement sur le piquet de grève pour faire l’annonce de la campagne de boycottage et le reste de la journée sera consacré à informer la population afin de les inviter à boycotter les produits de Shell.

«C’est David contre Goliath. Mais les membres en lock-out ne sont pas seuls, car ils ont l’appui de milliers d’autres membres de la FTQ et d’Unifor. C’est la force de notre mouvement syndical. Nous ne les laisserons pas tomber», ont indiqué les dirigeants syndicaux.

Minimum 15$

Le 1er mai 2016, la FTQ a lancé une campagne pour la hausse du salaire minimum à 15$ l’heure.

Au cours des dernières décennies, l’écart entre les riches et les pauvres s’est agrandi de façon spectaculaire. Les revenus de travail des plus pauvres ont diminué (en tenant compte de l’inflation) ou, au mieux, ont stagné. Avec le temps, beaucoup de gens se sont habitués à l’idée que les revenus d’une personne travaillant à temps plein ne lui permettent pas de se sortir de la pauvreté.

Site Web : www.minimum15.quebec
Vidéo Pourquoi minimum 15$?
Jeu-questionnaire : https://ftq.qc.ca/quiz-minimum15
Pétition Pour un salaire minimum à 15$ l’heure
Pétition Dites à Tim Hortons d’arrêter d’attaquer les droits des travailleurs et des travailleuses!

Le service de la francisation de la FTQ a lancé une nouvelle campagne de promotion du français. Cette campagne, soutenue financièrement par l’Office québécois de la langue française (OQLF), permet d’explorer diverses situations qui se vivent au travail. Elle démontre, avec une touche humoristique, que l’usage du français comme langue commune demeure toujours un défi d’actualité.

Visionner toutes les capsules: https://ftq.qc.ca/parler-francais-ca-se-travaille.