Campagnes en cours

La crise actuelle du coronavirus a été non seulement un choc sanitaire sans précédent, mais a également fait déraper notre économie. Ces deux événements nous obligent à réfléchir, à faire preuve d’imagination et à définir de nouvelles stratégies de croissance et de développement pour relancer une économie à notre image.

Les organisations syndicales que sont la FTQ, la CSN, la CSQ et la CSD ont uni leurs efforts pour présenter au gouvernement un plan de relance économique plus démocratique et plus vert. L’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) a également contribué à cette réflexion. Pour nos organisations, il est important de passer d’un mode réactif à un mode proactif et de proposer à la société québécoise, aux gouvernements des solutions pour une relance inclusive.

Ce plan comprend quatre parties :

  • Dialogue social et concertation nationale, régional et local : un incontournable
  • Les finances publiques du Québec en temps de pandémie
  • Un Québec proactif en matière de politique industrielle
  • Autonomie du Québec dans les secteurs stratégiques

Consulter la page Web: https://ftq.qc.ca/relance-economique-post-pandemie

Consulter le document Relancer et repenser le Québec – Mesures de moyen et long termes pour la prospérité et le bien-être de tous et toutes.

Les négociations dans le secteur public dans le but de renouveler les conventions collectives des quelque 400 000 travailleuses et travailleurs de l’État québécois sont en marche. Déjà à la FTQ, les équipes de négociations sont au travail. Quatre de nos syndicats affiliés représentent des personnes salariées dans le secteur public : le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), le Syndicat québécois des employées et employés de service, section locale 298 (SQEES-298), le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau (SEPB) et l’Union des employés et employées de service, section locale 800 (UES 800).

Nos organisations syndicales représentent des travailleurs et travailleuses dans les secteurs de l’éducation et de la santé et des services sociaux : services auxiliaires, services de garde, soutien technique et paratechnique, administration et travail de bureau, restauration, préposés, ouvriers spécialisés, cuisiniers, cols blancs, cols bleus, concierges, professionnels et techniciens dans la santé, personnel en soins infirmiers et cardio-respiratoires, etc.

Consulter la page Web: https://ftq.qc.ca/negociations-secteur-public-cest-parti

Sans assurance médicaments publique et universelle, notre système de santé est incomplet et injuste. Pour assurer l’accès équitable aux médicaments, améliorer les résultats en santé et réaliser des économies potentielles de plusieurs milliards, exigeons ensemble une assurance médicaments 100% publique et universelle.

Le 9 septembre 2018,  la FTQ et la CSN unissent leurs forces en lançant une campagne pour réclamer la mise sur pied d’une véritable assurance médicaments publique et universelle au Québec. Du même souffle, les centrales syndicales annoncent le lancement de plateformes numériques à partir desquelles le public pourra s’informer et se mobiliser pour joindre le mouvement.

Site Web : https://assurance-medicaments.ftq.qc.ca.
Demande d’appui : https://ftq.qc.ca/exigeons-assurance-medicaments-publique-universelle.


Minimum 15$

Le 1er mai 2016, la FTQ a lancé une campagne pour la hausse du salaire minimum à 15$ l’heure.

Au cours des dernières décennies, l’écart entre les riches et les pauvres s’est agrandi de façon spectaculaire. Les revenus de travail des plus pauvres ont diminué (en tenant compte de l’inflation) ou, au mieux, ont stagné. Avec le temps, beaucoup de gens se sont habitués à l’idée que les revenus d’une personne travaillant à temps plein ne lui permettent pas de se sortir de la pauvreté.

Site Web : www.minimum15.quebec
Vidéo Pourquoi minimum 15$?
Jeu-questionnaire : https://ftq.qc.ca/quiz-minimum15
Pétition Pour un salaire minimum à 15$ l’heure
Pétition Dites à Tim Hortons d’arrêter d’attaquer les droits des travailleurs et des travailleuses!

La FTQ est membre du collectif Échec aux paradis fiscaux. L’organisation se joint ainsi au mouvement pancanadien lancé par l’organisme Canadiens pour une fiscalité équitable (Canadians for Tax Fairness) afin de réclamer des gouvernements canadien et québécois la publication d’estimations officielles des sommes qui échappent au trésor public à cause de l’utilisation des paradis fiscaux par les grandes entreprises et les contribuables fortunés d’ici.

Site Web de la campagne Paradis fiscaux, levez le voile!www.echecparadisfiscaux.ca
Site Web de la campagne Paradis fiscaux, l’heure des vraies solutions a sonné : www.echecparadisfiscaux.ca
Pétition : Mettre fin aux paradis fiscaux

Adoptée en 1996 et mise en vigueur en 1997, la Loi sur l’équité salariale vise à corriger les écarts salariaux dus à la discrimination systémique envers les catégories d’emplois à prédominance féminine.

La Loi sur l’équité salariale découle de droits fondamentaux prévus aux chartes québécoise et canadienne, à savoir le droit à l’égalité et à la non-discrimination. La Loi s’applique aux entreprises québécoises de 10 personnes salariées et plus, syndiquées ou non, incluant les cadres.

À la base, les catégories d’emploi à prédominance féminine sont comparées aux catégories d’emploi à prédominance masculine de même valeur ou de valeur comparable au sein d’une même entreprise. Il s’agit donc de mettre en application le principe fondateur de la Loi qui est de verser un salaire égal pour un travail de même valeur ou de valeur équivalente.

Cependant, en 2009 et en 2019, des modifications ont été apportées à la Loi. Ces modifications n’ont pas eu pour effet de mettre fin à la discrimination salariale dont sont encore victimes les femmes. Pire, elles ont alourdi le traitement des plaintes et ses modalités d’application portent encore préjudice.

Près de 25 ans après sa mise en vigueur, un écart salarial moyen de plus de 10 % subsiste. Conséquemment, la Loi doit être à nouveau modifiée.

Pétition (date limite 25 février 2020) : Révision de la Loi sur l’équité salariale

Le service de la francisation de la FTQ a lancé une nouvelle campagne de promotion du français. Cette campagne, soutenue financièrement par l’Office québécois de la langue française (OQLF), permet d’explorer diverses situations qui se vivent au travail. Elle démontre, avec une touche humoristique, que l’usage du français comme langue commune demeure toujours un défi d’actualité.

Visionner toutes les capsules: https://ftq.qc.ca/parler-francais-ca-se-travaille.