Campagnes en cours

À l’approche de la saison estivale 2021, la FTQ a lancé une campagne de sensibilisation aux coups de chaleur dans les milieux de travail. Chaque année, des dizaines de travailleurs et travailleuses sont victimes de chaleur intense que l’on appelle « coup de chaleur » parce que les mesures nécessaires n’ont pas été mises en place par l’employeur dans le milieu de travail. Ce n’est pas banal et les conséquences peuvent être dramatiques et peuvent aller jusqu’à la mort : défaillance de plusieurs organes (cœur, foie, reins), troubles de la coagulation, le coma et l’hyperthermie, voire même des problèmes neurologiques, musculaires et psychiques.

La campagne de la FTQ a pour but de sensibiliser les travailleurs et travailleuses aux risques des coups de chaleur et de leur rappeler les obligations de leur employeur à cet égard. Si aucune mesure de prévention n’est mise sur pied, la FTQ encourage les travailleurs et les travailleuses à porter plainte à la CNESST, responsable de faire une enquête dans de tels cas.

Consulter la page de la campagne Coups de chaleur.

Pour porter plainte à la CNESST : 1 844 838-0808 Option 1.

Le 27 octobre 2020, le gouvernement a déposé le projet de loi no 59 visant la réforme du régime de la santé et de la sécurité du travail. Alors que le ministre Jean Boulet parle d’une modernisation, force est de constater que ce projet de loi va plutôt empirer la situation. Ce que nous voulons est pourtant simple: appliquer la loi à toutes et tous sans distinction.

Cette campagne, lancée le 17 janvier 2021, a pour but de sensibiliser à l’importance des lois en SST ainsi qu’aux enjeux et dérives possibles des propositions gouvernementales dans le projet de loi no 59.

Sans assurance médicaments publique et universelle, notre système de santé est incomplet et injuste. Pour assurer l’accès équitable aux médicaments, améliorer les résultats en santé et réaliser des économies potentielles de plusieurs milliards, exigeons ensemble une assurance médicaments 100% publique et universelle.

Le 9 septembre 2018,  la FTQ et la CSN unissent leurs forces en lançant une campagne pour réclamer la mise sur pied d’une véritable assurance médicaments publique et universelle au Québec. Du même souffle, les centrales syndicales annoncent le lancement de plateformes numériques à partir desquelles le public pourra s’informer et se mobiliser pour joindre le mouvement.

Site Web : https://assurance-medicaments.ftq.qc.ca.
Demande d’appui : https://ftq.qc.ca/exigeons-assurance-medicaments-publique-universelle.


Minimum 15$

Le 1er mai 2016, la FTQ a lancé une campagne pour la hausse du salaire minimum à 15$ l’heure.

Au cours des dernières décennies, l’écart entre les riches et les pauvres s’est agrandi de façon spectaculaire. Les revenus de travail des plus pauvres ont diminué (en tenant compte de l’inflation) ou, au mieux, ont stagné. Avec le temps, beaucoup de gens se sont habitués à l’idée que les revenus d’une personne travaillant à temps plein ne lui permettent pas de se sortir de la pauvreté.

Site Web : www.minimum15.quebec
Vidéo Pourquoi minimum 15$?
Jeu-questionnaire : https://ftq.qc.ca/quiz-minimum15
Pétition Pour un salaire minimum à 15$ l’heure
Pétition Dites à Tim Hortons d’arrêter d’attaquer les droits des travailleurs et des travailleuses!

Le service de la francisation de la FTQ a lancé une nouvelle campagne de promotion du français. Cette campagne, soutenue financièrement par l’Office québécois de la langue française (OQLF), permet d’explorer diverses situations qui se vivent au travail. Elle démontre, avec une touche humoristique, que l’usage du français comme langue commune demeure toujours un défi d’actualité.

Visionner toutes les capsules: https://ftq.qc.ca/parler-francais-ca-se-travaille.

Lancée en mai 2016, la campagne Minimum 15$ a joué un rôle déterminant pour améliorer les conditions de vie des travailleurs et des travailleuses. Sans la mobilisation de la FTQ, de ses syndicats affiliés et des autres forces progressistes, les hausses du salaire minimum auraient été moins élevées. Il reste toutefois beaucoup de chemin à parcourir dans cette lutte. «Plus de cinq ans après le lancement de notre campagne, on constate que 15$ l’heure ne permet plus de vivre décemment. Il faut viser plus haut.

En arrondissant à la baisse, la revendication sur le salaire minimum s’établira donc à 18$ l’heure pour l’année prochaine. Contrairement à Minimum 15 $, la revendication sera mise à jour chaque année. En parallèle à ces démarches, la FTQ a réalisé une dizaine d’entrevues avec des travailleuses qui gagnent moins de 15$ l’heure afin de mieux connaître leurs conditions de travail et de vie. Ces discussions ont permis de confirmer que le salaire minimum est insuffisant et aussi qu’il faut aller au-delà de 15$ l’heure pour vivre décemment.

18 $ l’heure, le minimum viable

«Ce qui est important, c’est de pouvoir affirmer avec suffisamment de certitude que notre revendication permet à une personne seule qui travaille à temps plein de se sortir de la pauvreté. Avec 18 $ l’heure, on est assez sûrs que c’est le cas», précise Daniel Boyer. Dans sa dernière étude sur le sujet, l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) a établi que, pour 2021, le revenu d’une personne seule gagnant 18 $ l’heure et travaillant 35 heures par semaine correspond à 95% du revenu viable. Cet indicateur produit par l’IRIS permet d’évaluer le revenu nécessaire pour un niveau de vie digne et sans pauvreté.

Au-delà des débats de chiffres, un constat demeure : le salaire minimum actuel est beaucoup trop bas. Toutes les organisations engagées dans cette lutte devront travailler ensemble pour que le salaire minimum soit suffisant pour se sortir de la pauvreté.

Pour plus d’informations : https://ftq.qc.ca/minimum-18/.