Montréal, le
24 avril 2013. − Pour une quinzième année consécutive, la
Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ)
félicite l’ensemble des lauréates régionales du concours
Chapeau les filles !
Initiative originale destinée à valoriser la diversification des
choix de carrières des femmes, ce concours vise notamment à faire
connaître le choix de celles qui se sont tournées vers des
professions et des métiers traditionnellement masculins. «
Chaque année, c’est un véritable plaisir de relancer ce concours
qui trouve toujours sa raison d’être, malgré l’accroissement du
nombre de femmes inscrites dans des programmes menant à l’exercice
d’une profession ou d’un métier traditionnellement masculin. Il y a
encore trop de femmes confinées dans des emplois féminins
caractérisés par des conditions de travail difficiles marquées par
la précarité, des salaires inférieurs et la non-syndicalisation »,
explique le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer. « Dans ces
programmes, c’est à peine plus de 10 % des femmes qui sont
inscrites en formation professionnelle, et moins de 20 % en
formation technique. » La centrale syndicale offre en commandite
une somme de 5 000 $ afin de soutenir la promotion du concours dans
tout le Québec, dans les écoles, les collèges et les universités.
Article paru
dans l’édition mars-avril 2013 du Monde ouvrier L’action
syndicale que vivent chaque jour des milliers de militants et
militantes s’inscrit dans une démarche qui a plus de 185 ans. Les
revendications qu’ils formulent, la résistance qu’ils opposent à
l’arbitraire patronal et aux injustices sont autant de
contributions à la tâche historique qu’a assumée le mouvement
syndical depuis sa naissance. Tous ces gestes en écrivent
l’histoire. Se définissant d’abord par l’action, les syndicalistes
négligent malheureusement trop souvent de protéger la mémoire de
leurs actes. Pourtant, une histoire collective maintenue vivante et
accessible peut nourrir et inspirer profondément l’action présente.
C’est en tout cas la conviction d’un groupe de retraités de
syndicats affiliés à la FTQ qui travaillent à la mise sur pied d’un
centre d’histoire et d’archives du travail. Réunis au sein du
Regroupement des syndicalistes à la retraite (RSR) et appuyés par
la Fédération des syndicalistes à la retraite et le Conseil
régional FTQ Montréal métropolitain, ils ont créé un organisme à
but non lucratif chargé de faire la promotion du centre auprès des
syndicats affiliés. Le projet a d’ailleurs été présenté récemment
aux membres du Bureau de la FTQ et un plan détaillé sera sous peu
préparé avec l’aide du Fonds de solidarité FTQ.
Article paru
dans l’édition mars-avril 2013 du Monde ouvrierPlus de 600 000 membres, c’est plusieurs
milliers de corps d’emplois différents. Des hommes et des femmes
qui travaillent dans des usines, des bureaux, des magasins, des
entrepôts, des hôpitaux, sur des chantiers de construction, dans
les airs, sur mer, les deux pieds sur terre. Dans cette
chronique, Le Monde
ouvrier vous fait découvrir quelques-uns de ces métiers à
travers des rencontres sur le terrain avec leurs artisans.
Une fourmilière électrique au
Centre Bell Gordon Page nous a donné rendez-vous au Centre
Bell au petit matin. Des dizaines de techniciens et de
techniciennes s’activaient déjà depuis les aurores pour préparer la
salle afin d’accueillir un banquet-bénéfice en soirée. Gordon est
aux premières loges pour constater l’évolution et les
transformations que ce métier a connues au fil des ans. Depuis plus
de 30 ans, il est chef d’équipe électrique à la section locale 56
de l’Alliance internationale des employés de scène, de théâtre et
de cinéma (AIEST).
MONTRÉAL, le
18 avril 2013. Cinq autres organisations ont rejoint la Coalition
québécoise contre la réforme de l'assurance-emploi cette semaine.
La coalition prépare une grande manifestation nationale, à
Montréal, ce 27 avril où sont conviés toutes les citoyennes et les
citoyens du Québec. Lundi, l'Association pour une solidarité
syndicale étudiante (ASSÉ), représentant quelque 70 000 étudiantes
et étudiants des cégeps et des universités, a annoncé qu'elle
joignait sa voix à celles des travailleuses et des travailleurs
pour s'opposer au saccage de l'assurance-emploi. Pour l'ASSÉ, cet
engagement au sein de la coalition s'inscrit dans sa lutte contre
les politiques d'austérité. La Fédération autonome de
l'enseignement (FAE) qui représente 32 000 enseignantes et
enseignants de quelque 800 écoles du Québec a fait de même lundi.
La FAE a notamment rappelé que toute personne a droit à une
protection de son revenu en cas de perte d'emploi et que
l'assurance-emploi est fondamentalement un régime d'assurance qui
doit offrir une protection aux travailleuses et aux travailleurs
contre le risque du chômage. Mercredi, le Conseil provincial du
Québec des métiers de la construction (International) (CPQMC-I)
regroupant 45 000 travailleuses et travailleurs de l'industrie de
la construction a annoncé qu'il se joignait à son tour à la
coalition, soulignant ainsi que les travailleuses et les
travailleurs de la construction sont parmi les plus touchés et
qu'il faut que la société québécoise s'unisse pour combattre cette
réforme imposée par le gouvernement fédéral, et ce, malgré le fait
qu'il n'a pas versé un sou à la caisse depuis 1990.
Québec, le 17
avril 2013. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du
Québec (FTQ) accueille favorablement le rapport D’Amours sur
l’avenir du système de retraite québécois pour une grande partie de
ses recommandations. « Tout d’abord, explique le président
de la FTQ, Michel Arsenault, le rapport donne une photographie
fidèle de la situation et pose un bon diagnostic. Si nous ne
faisons rien, en effet, nos régimes actuels de retraite, publics
comme privés, sont menacés. » Fort des résultats des négociations
récentes entre plusieurs de ses syndicats affiliés et leurs
employeurs, la FTQ est d’avis que, dans les milieux de travail
syndiqués, la solution doit appartenir aux parties négociantes. «
Que ce soit dans les villes de Montréal et de Laval, à l’Université
de Montréal ou à la Commission de la construction du Québec (CCQ),
nous avons fait la démonstration qu’il est possible de s’entendre.
Personne ne veut voir les régimes de retraite disparaître et les
deux parties ont intérêt à avoir des régimes de retraite en santé
», a poursuivi Michel Arsenault.
Montréal, le
16 avril 2013. − C’est un plaidoyer vibrant en faveur du droit de
travailler en français et de la place des travailleurs et
travailleuses au sein des comités de francisation que livre la
Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ)
aujourd’hui à la commission parlementaire sur le projet de loi no
14. Par la voix de son secrétaire général, Daniel Boyer, la
FTQ a présenté un mémoire en trois volets : le premier portant sur
le droit de travailler en français, le deuxième sur la francisation
des milieux de travail et le troisième sur la francisation et
l’intégration des personnes immigrantes. Pour le droit de travailler en français
« Nous sommes heureux de l’attention portée dans le projet de loi
sur la langue de travail, notamment en ce qui concerne
l’interdiction de toute discrimination ou de harcèlement lié à
l’exercice du droit de travailler en français ou de ne pas
connaître une autre langue que le français. L’obligation pour
l’employeur d’évaluer rigoureusement les besoins linguistiques
réels liés à un poste pour lequel il voudrait exiger une autre
langue que le français est une bonne chose. Mais pour que ces
droits et obligations trouvent une pleine application, il faudrait
que la nouvelle loi en garantisse deux modalités, celle du droit à
des outils de travail adéquats en français (documents de travail,
logiciels…) et celle du droit à une formation en français », a
déclaré le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer.
Article paru
dans l’édition mars-avril 2013 du Monde ouvrierLe comité FTQ des droits des GLBT (gais,
lesbiennes, bisexuels et transgenres) s’associe à la Fondation
Émergence pour promouvoir et souligner la Journée internationale
contre l’homophobie. La FTQ invite tous ses syndicats
affiliés à organiser des événements dans leur milieu pour marquer
le coup. Le thème retenu cette année est Combattez le virus Web de
l’homophobie. L’homophobie est un phénomène de plus en plus présent
sur le Web et dans les médias sociaux. L’anonymat d’Internet permet
de répandre des propos injurieux et de véhiculer une
cyberhomophobie qui peut avoir de graves conséquences. Cyberhomophobie : ce n’est pas un jeu !
La cyberhomophobie est la manifestation de l’homophobie sur
Internet et dans les médias sociaux. C’est la diffusion d’attitudes
négatives envers l’homosexualité et l’identité de genre. Elle
présente souvent les minorités sexuelles comme étant inférieures ou
anormales et peut prendre la forme de blagues, de moqueries, de
propos haineux et hostiles, de dénigrement et de stéréotypes envers
les personnes homosexuelles et transsexuelles.
Près de 350
personnes ont participé au séminaire FTQ sur la retraite et les
assurances collectives les 9 et 10 avril 2013 à Montréal. Ce
séminaire était l’occasion pour les participants et participantes
de réfléchir et d’agir pour améliorer notre filet social. La
pérennité de nos régimes de retraite a été au cœur de ce séminaire.
Le panel des experts, animé par le journaliste indépendant Pierre
Maisonneuve, s’est penché sur des solutions pouvant atténuer, et
même régler, les maux qui affligent notre système de retraite. Les
différents conférenciers ont non seulement présenté les enjeux,
mais aussi proposé des solutions afin d’en solidifier les
fondements. Le séminaire a permis de discuter de l’avenir de notre
système de retraite, d’équité intergénérationnelle, d’initiatives
syndicales fructueuses, ainsi que de l’importance de prendre en
main le dossier des assurances. Les experts ont discuté, entre
autres, de la bonification des régimes publics, du financement des
régimes complémentaires et du faible taux de couverture des
travailleurs et travailleuses. Ce panel très animé a démontré qu’il
existe certaines divergences quant aux moyens à prendre pour
assurer un meilleur filet social.
Monsieur Stephen Harper, Devant l’odieux de
votre réforme de l’assurance-emploi, nous joignons nos voix à
celles de milliers d’hommes et de femmes pour vous dire que Chez
nous, c’est NON au saccage de l’assurance-emploi ! Parce que…
toute personne a droit à une protection de son revenu en cas de
perte d’emploi;
l’assurance-emploi est fondamentalement un régime d’assurance
qui doit offrir une protection aux travailleuses et aux
travailleurs contre le risque de chômage;
le chômage est un phénomène social exigeant des solutions
collectives;
personne n'est à l'abri du chômage;
avant même votre réforme, moins de une personne sans emploi sur
deux avait droit à
des prestations et elle en réduira davantage l’accès;
le droit à une protection en cas de chômage et celui à la
liberté de choisir son travail sont des droits humains fondamentaux
reconnus internationalement;
votre réforme véhicule le mythe que les chômeuses et les
chômeurs ne veulent pas travailler et qu’ils abusent du régime,
alors que moins de un sur trois épuise sa période de
prestations;
rien ne démontre qu’une telle réforme est justifiée ou
nécessaire, et aucune étude d’impact n’a été effectuée;
depuis plus de 20 ans, le gouvernement fédéral n’a pas versé un
sou dans le régime. Il est financé exclusivement par les
cotisations des salarié-es et des employeurs que vous n’avez jamais
consultés;
les chômeuses et les chômeurs ont droit à un véritable accès à
la justice pour contester les décisions qui leur sont
défavorables;
la réforme met en péril l’occupation durable du
territoire.
Article paru
dans l’édition mars-avril 2013 du Monde ouvrier Nos membres
sont de plus en plus nombreux à souffrir des effets de milieux de
travail toxiques où on exige l’impossible. Des objectifs
difficilement atteignables, des charges de travail démesurées, des
modes de gestion inadéquats, etc. Les absences en raison de
problèmes psychologiques augmentent. La violence et le harcèlement
sont plus présents en milieu de travail. Plus de la moitié des
personnes qui ont des symptômes dépressifs restent au travail, avec
le danger de voir leur situation se détériorer encore plus. Les
preuves qui permettent de blâmer l’organisation du travail sont de
plus en plus accablantes. Agir en
prévention sur l’organisation du travail Les employeurs
continuent à agir comme si c’est le personnel qui est responsable.
Changeons nos habitudes de vie et tout ira pour le mieux !
Exercice, abandon de la cigarette, diminution de l’alcool, gestion
individuelle du temps et du stress sont les moyens qu’ils mettent
de l’avant. Les travailleurs et les travailleuses doivent s’adapter
au travail !