Liste des nouvelles

2013-05-24 11:06

Les ouvriers spécialisés du secteur public de la région de Québec manifestent devant l’Assemblée nationale

Québec, le 23 mai 2013. – Suivant la fin des travaux du groupe de travail visant à régler la pénurie de main-d'œuvre des ouvriers spécialisés dans le secteur public, quelques centaines d’entre eux, syndiqués avec la CSN, FTQ, CSQ et SFPQ, ont manifesté devant l’Assemblée nationale. Ils demandent entre autres des correctifs salariaux afin de combler le retard grandissant entre les salaires des secteurs public et privé. Le groupe de travail a pour objectif de boucler les travaux amorcés en 2010, sur les problèmes de rareté de main-d'œuvre dans les réseaux de la santé, de l’éducation et de la fonction publique. Selon les représentants syndicaux, la pénurie des ouvriers spécialisés coûte plus cher à l’État que d’augmenter les salaires. « C’est complètement absurde. Au lieu d’injecter de l’argent pour corriger les salaires dans le public, le Conseil du trésor contraint les établissements à la sous-traitance. En plus d’avoir à payer le salaire du secteur privé, on doit payer pour les profits de l’entreprise. Augmenter les salaires des ouvriers spécialisés, c’est faire sauver de l’argent aux contribuables », affirment les représentants syndicaux. Effectivement, l’écart entre le privé et le public est substantiel. Par exemple, un électricien gagne en moyenne 22$ l'heure dans le secteur public, alors que le salaire moyen au privé se situe à 33$. Pour les menuisiers, les machinistes et les mécaniciens, les salaires du secteur public accusent également un retard de 11$ l'heure comparativement au privé.

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2013-05-23 15:23

Mémoire conjoint CSD-CSN-FTQ sur le projet de loi no 27
Un engagement syndical en faveur de l’économie sociale

Montréal, le 23 mai 2013. – Aujourd’hui, à l’Assemblée nationale, les trois centrales syndicales FTQ, CSN et CSD ont déposé un mémoire conjoint en appui au projet de loi-cadre sur l’économie sociale, pour signifier leur engagement dans la promotion de cette voie alternative de développement. « Par ce geste, nous voulons souligner la relation qui existe entre l’histoire du mouvement syndical et celle de l’économie sociale. Nous désirons également mettre en relief le fait que ces deux mouvements sont fondés sur les mêmes valeurs et les mêmes objectifs de gouvernance démocratique », a expliqué Denise Boucher, vice-présidente de la CSN. Grâce à la Loi sur l’économie sociale, le gouvernement accorde une pleine reconnaissance à ce secteur de l’économie en pleine croissance, puisqu’il fournit de l’emploi à plus de 125 000 personnes et génère un chiffre d’affaires de 17 milliards de dollars annuellement, soit environ 8 % du PIB. « Si la loi offre une reconnaissance méritée à l’économie sociale, elle doit aussi préciser que l’entreprise d’économie sociale a pour but premier de répondre aux besoins de ses membres et de la collectivité, et ce, sans se substituer aux services ni aux emplois du secteur public », a pour sa part fait valoir Daniel Boyer, secrétaire général de la FTQ.

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2013-05-16 15:50

Québec et Ottawa n’ont pas le droit de laisser tomber les ex-travailleurs du chrysotile!

Montréal, le 16 mai 2013. – La CSN et la FTQ interpellent les deux paliers de gouvernement pour qu’ils viennent au secours des travailleurs âgés du chrysotile, qui se retrouvent devant rien un an et demi après la fermeture des mines. La ministre québécoise de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Agnès Maltais, et le ministre fédéral de l’Industrie et député de Mégantic-L’Érable, Christian Paradis, doivent travailler de concert à un programme destiné à soutenir la transition des travailleurs les plus âgés jusqu’à l’âge de leur retraite. Des comités de reclassement ont été tenus et les plus jeunes, ainsi que les travailleurs spécialisés, ont pu se retrouver un travail. Mais le portrait est beaucoup plus sombre pour les travailleurs de plus de 55 ans. « Les gouvernements ne peuvent rester les bras croisés devant les drames vécus par ces gens, qui découlent d’orientations politiques. Personne ne peut être contre l’octroi de fonds pour la diversification économique, mais malheureusement, ce n’est pas ça qui met du beurre sur la table et qui aide à payer l’hypothèque quand on a plus de 55 ans et que plus personne ne veut nous embaucher. Il faut donc faire plus pour ces personnes », lancent les présidents de la FTQ et de la CSN, Michel Arsenault et Jacques Létourneau.

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2013-05-14 14:00

23e Séminaire sur le droit du travail et l’arbitrage de griefs

C’est sur le thème Encore plus de moyens pour agir! que se tient le 23e Séminaire sur le droit du travail et l’arbitrage de griefs de la FTQ aujourd'hui et demain au Sheraton Laval. Près de 200 personnes sont réunies cette année afin de mieux connaître et de saisir la problématique reliée aux clauses de disparités de traitement dans les conventions collectives et les impacts juridiques qui y sont associés. Le séminaire permet aussi de réfléchir sur les divers impacts des modifications apportées au régime d’assurance-emploi sur les sans-emplois et la population en général. C’est également l’occasion d’échanger et de se mettre à jour sur les diverses décisions arbitrales et décisions des tribunaux supérieurs importantes rendues depuis la dernière année. Les documents du séminaire sont disponibles ici.

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2013-05-09 12:00

Partenaires pour un Québec français appuie le projet de loi 14 et condamne le tandem CAQ−PLQ

Réplique de la coalition Partenaires pour un Québec français à l'article de Lysiane Gagnon intitulé La loi et les zélotes, paru dans La Presse le 23 avril 2013. Madame Lysiane Gagnon, Par la présente, nous tenons à appuyer le projet de loi 14 du gouvernement Marois et, par le fait même, nous condamnons la décision du PLQ de voter contre le projet de loi ainsi que la position de la CAQ qui tente par tous les moyens d’édulcorer ce qui représentait un strict minimum pour inverser la tendance vers l’anglicisation de la société québécoise. Aussi, nous aimerions rectifier certaines fausses allégations véhiculées le 23 avril dernier dans votre article La loi et les zélotes. Partenaires pour un Québec français Le 19 novembre dernier, Partenaires pour un Québec français (PQF) dévoilait la plateforme commune autour de laquelle les membres de cette coalition entendaient être unis sur les enjeux linguistiques et pour affirmer d’une même voix que le français est la langue officielle du Québec. La coalition représente plus d’un million de travailleurs québécois à travers les membres des partenaires que sont la FTQ, la CSN, la CSQ, le SFPQ, la FAE, et l’UDA. Sont aussi partenaires le Mouvement national des Québécois et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM).

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2013-05-09 10:15

Le RRFS-FTQ : un régime à prestations déterminées qui a le vent dans les voiles !

Article paru dans l’édition mars-avril 2013 du Monde ouvrier Alors que bien des régimes à prestations déterminées (ceux qui garantissent des rentes toute la vie durant) sont en difficulté, le Régime de retraite par financement salarial de la FTQ (RRFS-FTQ) a le vent dans les voiles ! Le RRFS-FTQ célèbrera ses 5 ans d’existence en juin prochain. Il compte aujourd’hui plus de 4 000 participants en emploi chez de plus de 60 employeurs différents et provenant de tous les secteurs de l’économie : industriel, commercial, municipal, paramunicipal, organismes sans but lucratif. Peu importe la taille du groupe, c’est un régime de retraite pour tous ceux et celles qui n’ont pas de régime à prestations déterminées. Un régime différent Le RRFS-FTQ est bien équipé pour réduire les risques de déficit parce qu’il a deux réserves. C’est notamment ce qui le distingue des autres régimes à prestations déterminées. Tout d’abord, les sommes versées dans le régime incluent le coût d’une indexation jusqu’à concurrence de 4 % alors que cette dernière n’est pas garantie. Ces sommes constituent donc une réserve en cas de période difficile.

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2013-05-06 17:45

Révision du régime de redevances minières; réactions préliminairesUn effort louable qui doit se poursuivre dans la transformation

Montréal, le 6 mai 2013. − La FTQ et le Syndicat des Métallos retrouvent dans le nouveau régime de redevances minières plusieurs des principes qu’ils avaient mis de l’avant, notamment quant à l’importance de favoriser le traitement du minerai au Québec, à l’établissement d’une redevance minimale et à la captation d’une portion des surprofits. L’effort devra cependant se poursuivre afin de poser des exigences claires et réalistes de transformation au Québec pour tous les nouveaux projets de développement minier, soulignent les organisations syndicales. « Nous comprenons que le gouvernement a été confronté à une sorte de test de réalité, alors que les prix des métaux sont moins reluisants et que les investissements semblent ralentir. Ce nouveau régime constitue un bon premier pas. Au moins, il n’y aura plus de passe-droit, toutes les minières devront mettre la main dans leurs poches pour exploiter une richesse non renouvelable. Il ne faudra cependant pas que le gouvernement s’assoie sur ses lauriers en pensant que c’est terminé. Il faut exiger des filières complètes de transformation pour les nouveaux projets miniers et inciter les minières actuelles à transformer. Le Québec ne peut se priver des milliers d’emplois supplémentaires qui viennent avec la transformation des ressources naturelles », fait valoir le président de la FTQ, Michel Arsenault.

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2013-05-06 14:35

FTQ et Semaine nationale de la santé mentale

« Nous tenions à tenir des journées de réflexion sur la santé mentale au travail, car trop souvent nous sommes acculés à réparer les pots cassés plutôt qu’à prévenir les problèmes à leur source. Nous sommes convaincus qu’il faut agir sur l’organisation du travail. » — Michel Arsenault et Daniel Boyer, président et secrétaire général de FTQ Montréal, le 6 mai 2013. – À compter de demain, 7 mai, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) tient deux journées de réflexion sur la santé mentale au travail à l’Hôtel Sheraton de Laval. Le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer, qui ouvrira la première journée, explique : « Il ne faut pas le cacher, l’absentéisme au travail lié aux problèmes psychologiques est en augmentation. Tout le monde sait que les coûts pour les employeurs et pour les compagnies d’assurances sont énormes, mais ils le sont aussi, sinon plus, en termes de qualité de vie des personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale, de leurs collègues de travail et des membres de leur famille et de leur entourage. Ce n’est jamais facile de faire face à la détresse psychologique ! » Plusieurs sources indiquent que plus du tiers des demandes de prestations d’invalidité concerne la santé mentale et près de la moitié, lorsqu’il s’agit d’invalidité de longue durée. Une étude, parrainée par le gouvernement du Québec, estime qu’environ 12 % de la main-d’œuvre est aux prises avec des symptômes dépressifs. Une étude du Centre de toxicomanie et de santé mentale de Toronto a évalué les pertes pour l’économie canadienne à 51 milliards de dollars par année.

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2013-05-02 14:16

Effacement d'une dette de 57 milliards d'Ottawa à l'égard des chômeurs
La CSN et la FTQ veulent qu'on procède rapidement

Montréal, le 2 mai 2013. - La Cour suprême a accepté d'entendre l'appel du gouvernement canadien qui considère que la Cour supérieure ne devrait pas entendre un recours mené par la CSN et la FTQ contestant la constitutionnalité de la décision gouvernementale de s'approprier la réserve de 57 milliards de dollars, accumulée au compte de l'assurance-emploi. Les deux centrales syndicales souhaitent que cet appel soit entendu dans les meilleurs délais puisque cette cause a été lancée il y a déjà plus de deux ans. Elles veulent pouvoir plaider cette cause sur le fond devant la Cour supérieure mais ne pourront le faire tant que la requête en irrecevabilité présentée par le Procureur général du Canada n'aura pas été tranchée. La FTQ et la CSN déplorent que le débat sur la question de fond devant la Cour supérieure soit de nouveau reporté. Rappelons que le 18 avril 2011, la CSN et la FTQ instituaient la Requête introductive d'instance en déclaration d'inconstitutionnalité et en nullité de certaines dispositions de la Loi portant exécution de certaines dispositions du budget déposé au Parlement le 4 mars 2010 et mettant en œuvre d'autres mesures. Les deux organisations syndicales contestent la décision du gouvernement fédéral de faire disparaître, en 2010, la réserve constituée par les cotisations prélevées et comptabilisées dans le but de maintenir une stabilité des taux de cotisations, en cas de ralentissement économique.

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2013-05-01 08:00

Fête internationale des travailleurs et des travailleusesLes centrales syndicales rencontrent la première ministre

Québec, le 1er mai 2013. − Reprenant la tradition, les chefs des trois principales centrales syndicales du Québec rencontrent aujourd’hui la première ministre du Québec à l’occasion de la Fête internationale des travailleurs et des travailleuses. Les leaders syndicaux, Michel Arsenault de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Louise Chabot de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et Jacques Létourneau de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) en profiteront pour faire état des principales préoccupations des travailleurs et des travailleuses du Québec. Ils affirment que le gouvernement du Québec doit agir sans délai auprès du gouvernement fédéral afin de contrer ses politiques néfastes dans les dossiers de l’assurance-emploi, des Fonds de travailleurs et du projet de loi C-377 portant sur l’obligation des organisations syndicales de fournir des informations financières. Une loi idéologique qui n’a qu’un objectif : aider les employeurs à lutter contre les organisations syndicales. Québec a aussi le devoir d’améliorer la rente de nos retraités et retraitées, et de protéger la santé et la sécurité des travailleurs et travailleuses. « Sur ces deux derniers volets, nous souhaitons que le gouvernement agisse avec diligence et présente des projets de loi porteurs pour les travailleuses et les travailleurs, syndiqués ou non. De plus, le projet de loi no 14, portant, entre autres, sur la francisation des petites entreprises doit prendre en compte les préoccupations des centrales syndicales. »

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