« Le gouvernement canadien doit prendre acte de la réalité scientifique et de la volonté des Canadiens » – Louis Bolduc, vice-président de la FTQ et directeur québécois des TUAC

La FTQ à Copenhague

Copenhague, le 14 décembre 2009 – Présente à la conférence de Copenhague sur les changements climatiques, la délégation de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), constate qu’en dépit des divergences importantes, le progrès des négociations porte à l’optimisme. « Il faudra continuer de pousser sur tout le monde, mais il y a de la lumière au bout du tunnel », a indiqué Louis Bolduc, vice-président de la FTQ et directeur québécois des Travailleurs et travailleuses unis de l’alimentation et du commerce (TUAC-FTQ).

Le gouvernement Harper, le bonnet d’âne de la conférence

Par contre, parmi les ombres au tableau : le positionnement du gouvernement canadien qui se distingue par son déni de la réalité et son manque singulier d’ambition. « Le comportement du gouvernement conservateur est complètement irresponsable. Ottawa se cache derrière des estimations d’impact qui ne tiennent pas la route pour justifier son immobilisme, mais la triste vérité, c’est que les intérêts pétroliers lui dictent sa conduite », a ajouté M. Bolduc.

Dans le cadre des négociations de Copenhague, la FTQ travaille notamment à s’assurer qu’un éventuel accord se fasse dans le respect des travailleurs et des communautés affectés par les changements qui seront occasionnés par les décisions prises à Copenhague. « Il faut que l’entente comprenne des clauses sur une transition équitable pour les travailleurs et les travailleuses. Si tous gagnent à préserver la planète des effets des changements climatiques, il faut par contre s’assurer que ceux et celles qui feront les frais de ces politiques aient droit à des mesures de soutien adéquates », a conclu Louis Bolduc .

La FTQ est la plus grande centrale syndicale québécoise avec plus de un demi-million de membres.

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Source : FTQ
Renseignements : Jean Laverdière, 514 893-7809