« Le Fonds appartient à ses 615 000 actionnaires, dont une majorité est issue de milieux syndiqués. Les nouvelles règles de gouvernance refléteront cette réalité. »

Gouvernance du Fonds de solidarité de la FTQ

— Daniel Boyer et Serge Cadieux, respectivement président et secrétaire général de la FTQ

Montréal, le 6 février 2014. – Le comité spécial sur la gouvernance du Fonds de solidarité, mis sur pied en novembre dernier, vient de rendre public son rapport. Les recommandations de ce rapport ont toutes été entérinées et la direction de la FTQ souscrit entièrement à leur contenu.

« Ce qui est le plus important, à notre avis, c’est que la nouvelle gouvernance se fera dans le respect des racines du Fonds de solidarité, créé en 1983 à l’initiative de la FTQ et de ses syndicats affiliés, et avec le soutien unanime de l’Assemblée nationale du Québec. »

Pour Daniel Boyer et Serge Cadieux, le Fonds n’a rien à voir avec les autres institutions financières et il doit continuer d’être reconnu comme tel.

Un Fonds sans équivalent

« Le Fonds a toujours privilégié d’investir en vue de la création d’emplois et du développement économique plutôt que de courir au rendement à tout prix. Et, contrairement à toute autre institution, il a à cœur d’améliorer le sort à la retraite de ses actionnaires — ce qui se traduit par des investissements sécuritaires et non spéculatifs — et de leur offrir l’accès à une formation économique.

À la différence des autres fonds, le Fonds de solidarité procède à un bilan social des entreprises avant de prendre toute décision d’investissement : portrait de la main-d’œuvre et de la direction, conditions et relations de travail, respect des règles de santé et de sécurité du travail, environnement, engagement social, etc. Pour les dirigeants de la FTQ, cette mission sociale du Fonds doit être préservée à tout prix.

« Nous croyons sincèrement, disent les dirigeants de la FTQ, que les nouvelles règles de gouvernance s’inscriront dans cette philosophie, en permettant aux actionnaires d’élire la majorité des membres du conseil d’administration (C. A.) du Fonds. La présence d’un président indépendant au C. A. évitera tout conflit d’intérêts ou apparence de conflit. Trois nouveaux comités veilleront par ailleurs au grain, l’un sur la gouvernance et l’éthique, l’autre sur les ressources humaines, et un troisième sur la gestion des risques. »

« Comme par le passé, concluent Daniel Boyer et Serge Cadieux, nous comptons sur notre réseau de plus de 2 000 responsables locaux, les RL, sans qui le Fonds n’aurait jamais été ce qu’il est. C’est grâce à eux si près de 205 000 personnes ont cotisé à un RÉER pour la première fois de leur vie auprès du Fonds et nous souhaitons vivement que cette réussite se poursuive. »

Pour plus de renseignements sur le contenu du rapport du comité spécial sur la gouvernance, consulter le site Internet du Fonds de solidarité : www.fondsftq.com.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.