La FTQ remet un chèque de 1000 $ à une étudiante du non traditionnel

Montréal, 7 mai 2001 - Notre lauréate, Louise Dorion, est une femme déterminée. Plusieurs années après avoir quitté l’école et après avoir occupé des emplois précaires, elle a voulu se réorienter pour se tailler une place au soleil. Elle a choisi le dessin industriel. C’est pour récompenser ses efforts qu’elle reçoit le prix « Équité » – associé à une bourse de 1000 $ – remis par la FTQ dans le cadre du concours Chapeau, les filles! 2001.

« La FTQ est heureuse d’encourager des travailleuses à prendre leur place dans les métiers non traditionnels. Le prix « Équité » est un moyen de favoriser leur accès et leur intégration dans ces métiers, ainsi que leur maintien dans ces emplois », a déclaré Johanne Vaillancourt, vice-présidente de la FTQ, lors de la remise des prix nationaux ce matin, au Collège de Maisonneuve, à Montréal. Madame Vaillancourt est une pionnière en la matière puisqu’elle est conseillère syndicale au Syndicat des Teamsters (FTQ) depuis près de 25 ans.

Le prix « Équité »
Le prix « Équité » de la FTQ est justement accordé à une travailleuse qui a connu des situations précaires d’emploi et qui a décidé de se diriger ou de se réorienter vers un emploi d’avenir. « Nous voulons ainsi contribuer à freiner l’emploi précaire et à améliorer les conditions de travail des femmes », a précisé le secrétaire général de la centrale, René Roy.

La FTQ est partenaire et commanditaire du concours Chapeau, les filles! pour une troisième année consécutive. Elle a également participé financièrement aux prix régionaux décernés le mois dernier dans le cadre du même concours.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente au-delà d’un demi-million de membres, dont plus du tiers sont des femmes. Ainsi, la FTQ représente le plus grand nombre de travailleuses syndiquées au Québec. Elles travaillent dans la restauration, l’hôtellerie, le commerce de détail, la santé, le soutien scolaire, les communications, l’entretien ménager, les bureaux, les caisses populaires, le textile et le vêtement. Beaucoup travaillent à temps partiel ou sur appel, parfois au salaire minimum ou tout près. Toutefois, un nombre grandissant d’entre elles occupent des emplois traditionnellement masculins dans les usines, l’aérospatiale, la construction, la métallurgie, les municipalités (cols bleus) ou le transport.

Source

  • FTQ
  • http://www.ftq.qc.ca

Renseignements

  • Carole Clément, FTQ
  • cclement@ftq.qc.ca