La FTQ reçoit des invités prestigieux !

Rencontre annuelle des membres des comités de francisation

Montréal, le 21 mars 2014. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) est heureuse d’annoncer la présence d’invités prestigieux à la 22e édition de la Rencontre annuelle des membres des comités de francisation sur le thème Le français, trait d’union de nos solidarités, qui se déroule aujourd’hui à l’hôtel InterContinental de Montréal.

Les participants et participantes à cette réunion auront en effet l’occasion d’entendre en avant-midi la ministre responsable de la Charte de la langue française et ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, Diane De Courcy, de même que le président de l’Office québécois de la langue française, Robert Vézina.

En après-midi, l’historien et humoriste bien connu, Jean-Claude Germain, fera une présentation, de même que la représentante de la Confédération générale du travail (CGT) de France, Mariannick Le Bris. Les mots de la fin de la rencontre seront prononcés par Fernand Daoust.

Le travail sur le terrain

Des représentants syndicaux de l’Association internationale des machinistes et des travailleurs et travailleuses de l’aérospatiale (AIMTA) et du syndicat Unifor expliqueront leur travail au sein des comités de francisation et parleront du lancement d’une campagne de promotion du français dans le secteur de l’automobile.

Pour le président de la FTQ, Daniel Boyer, « la coopération syndicale francophone, ici comme ailleurs, devrait privilégier des projets communs reliés étroitement aux conditions de travail. Le français comme langue de travail est un objectif partagé partout dans la francophonie et on doit se servir des réussites — comme dans le secteur de l’aérospatiale — pour en promouvoir d’autres. La campagne dans le secteur de l’automobile en est un bel exemple, tout comme les cours de francisation des personnes immigrantes.

« Je dois dire que je suis fier des militants et des militantes de la francisation. Sans eux, le projet de francisation des milieux de travail serait resté un vœu pieux, et nous ne saurions compter sur les 800 comités de francisation actuellement mis en place.

« Enfin, conclut Daniel Boyer, je souhaite que notre action rayonne au niveau international, dans les milieux de travail certes, mais aussi dans les diverses instances et forums internationaux, dans le grand paysage de la francophonie. »

Les médias intéressés à assister à cette journée peuvent s’inscrire sur place et consulter le programme de la rencontre sur le site Internet de la FTQ au : www.francisation.ftq.qc.ca.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.