La FTQ à nouveau partenaire du concours « Chapeau les filles! »

Montréal, le 6 mai 2002 – « La FTQ est heureuse d’encourager des travailleuses à prendre leur place dans les métiers non traditionnels. Le prix « Équité » est un moyen de favoriser leur accès et leur intégration dans ces métiers, ainsi que leur maintien dans ces emplois », a déclaré Mme Johanne Vaillancourt, vice-présidente de la FTQ, lors de la remise des prix nationaux ce matin à l’Espace Go à Montréal. Madame Vaillancourt est une pionnière en la matière puisqu’elle est conseillère syndicale au Syndicat des Teamsters (FTQ) depuis 25 ans.

Le prix « Équité »

Le prix « Équité » de la FTQ est justement accordé à une travailleuse qui a connu des situations précaires d’emploi et qui a décidé de se diriger ou de se réorienter vers un emploi d’avenir. « Nous voulons ainsi contribuer à freiner l’emploi précaire et à améliorer les conditions de travail des femmes tout en appuyant les démarches des femmes dans le non traditionnel », a précisé la vice-présidente de la FTQ.

La lauréate 2002

La lauréate 2002 du prix « Équité » a connu plusieurs années de précarité sur le marché du travail, une maternité, une réorientation de carrière et n’a certainement pas froid aux yeux. Engagée socialement (dans le communautaire et dans son milieu scolaire), elle a des projets plein la tête, du courage et de la détermination plein le cœur.

Malgré les embûches sur son chemin, elle a su s’entourer (modèles et encouragements) pour poursuivre son idéal : travailler dans l’univers du non traditionnel.

La FTQ est partenaire et commanditaire du concours « Chapeau, les filles! » pour une 4e année consécutive. Elle a également participé financièrement aux prix régionaux décernés le mois dernier dans le cadre du même concours.

Le plus grand nombre de travailleuses syndiquées au Québec
sont à la FTQ

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente au-delà d’un demi-million de membres, dont plus du tiers sont des femmes. Ainsi, la FTQ représente le plus grand nombre de travailleuses syndiquées au Québec. Elles travaillent dans la restauration, l’hôtellerie, le commerce de détail, la santé, le soutien scolaire, les communications, l’entretien ménager, les bureaux, les caisses populaires, le textile et le vêtement.

Beaucoup de ces femmes travaillent à temps partiel ou sur appel, parfois au salaire minimum ou tout près. Toutefois, un nombre grandissant d’entre elles occupent des emplois traditionnellement masculins dans les usines, l’aérospatiale, la construction, la métallurgie, les municipalités (cols bleus) ou le transport.

Source

  • FTQ
  • http://ftq.qc.ca

Renseignements

  • Louis Cauchy
  • lcauchy@ftq.qc.ca