« La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec félicite les nouveaux élus, s’engage à travailler de bonne foi avec le gouvernement du Parti Québécois et demande aux partis d’opposition de faire de même » – Michel Arsenault

La FTQ commente le résultat des élections

Montréal, le 4 septembre 2012 – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) félicite la chef du Parti Québécois qui devient la première femme à accéder au poste de premier ministre du Québec. Il faut saluer le courage et la détermination de madame Pauline Marois qui a su s’imposer comme une leader d’exception d’abord comme parlementaire, ensuite à la tête de plusieurs ministères ainsi qu’à la direction du Parti Québécois. Nul doute qu’elle saura faire sa marque comme première ministre. Son élection représente un moment historique pour le Québec, il faut s’en féliciter.

Par ailleurs, la FTQ prend acte du résultat et s’engage à travailler de bonne foi avec les nouveaux élus dans le respect du modèle québécois. Enfin, la FTQ s’attend à ce que les partis d’opposition respectent la décision de la population du Québec et travaillent au bon fonctionnement du nouveau gouvernement.

« Il est maintenant plus impératif que jamais de travailler ensemble à reconstruire un Québec représentatif de ce que les Québécois et Québécoises ont défendu depuis le début des années soixante, soit une société plus juste, équitable et égalitaire. C’est ce qu’on appelle le modèle québécois », a déclaré le président de la FTQ, Michel Arsenault.

Des dossiers prioritaires pour la FTQ

« La FTQ souhaite que la nouvelle première ministre agisse promptement dans les dossiers prioritaires pour la population du Québec. « L’abolition de la taxe santé, qui impose une contribution de 200 $ au plus pauvre comme au plus riche, l’abolition de la hausse des droits de scolarité ainsi que l’amélioration du Régime de rentes du Québec doivent se faire rapidement », a ajouté le secrétaire général Daniel Boyer.

« La FTQ demande également que le nouveau gouvernement assouplisse la loi 33 et les règlements qui s’y rattachent. Par exemple, il est ridicule d’interdire aux organisations qui représentent les travailleurs et travailleuses de parler avec les employeurs sous peine d’amendes. En plus d’être antidémocratique, cette législation entache la réputation du Québec à l’étranger. La loi doit être conforme à la réalité », a conclu Michel Arsenault.

Rappelons que la FTQ a défini à l’intérieur de sa plateforme, quatre champs prioritaires d’action, soit les services publics, les régimes de retraite, les droits du travail et l’activité économique.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente plus de 600 000 membres.

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Source : FTQ
Renseignements : Jean Laverdière, 514 893-7809