« Il s’agit d’un geste important posé par le gouvernement, il faut maintenant que ce développement pétrolier se fasse, s’il se concrétise, dans le respect de tous. » — Daniel Boyer, président de la FTQ

La FTQ est satisfaite de la décision de Québec de rapatrier une partie des concessions pétrolières de l’île d’Anticosti

Montréal, le 13 février 2014. − La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) ne peut qu’applaudir à l’entente conclue entre le gouvernement du Québec et les pétrolières qui permet de rapatrier aux mains des Québécois et Québécoises une partie des concessions pétrolières de l’île d’Anticosti.

« Nous l’avons déjà dit et le répétons, l’exploitation du sous-sol québécois doit se faire dans le respect des populations locales, de l’environnement, cela tout en recevant notre juste part des redevances pour le plus grand bien de la société québécoise », a déclaré le président de la FTQ, Daniel Boyer.

« Pour la FTQ, il importe de développer de façon intelligente les richesses du Québec. En ce qui a trait à la filière pétrolière, nous croyons plus que jamais que le Québec doit avoir comme objectif l’atteinte de la plus grande autonomie possible par rapport au pétrole, donc de réduire notre dépendance aux hydrocarbures », de poursuivre le président de la FTQ.

« Il importe pour le gouvernement d’agir en toute transparence et, dans le cas d’exploitation, Québec doit confier au Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) la mission d’analyser de façon objective tout développement d’hydrocarbures sur l’île d’Anticosti et s’engager à se plier à ses recommandations. Il importe ici de bien étudier les impacts sociaux, économiques et environnementaux d’une telle filière », a conclu Daniel Boyer.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.