« Il faut sauver les emplois dépendant du Grand Prix de Montréal » — Henri Massé, président de la FTQ

Montréal, le 17 septembre 2003 — La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) demande au premier ministre Jean Chrétien de reconsidérer sa position et de permettre une exemption à la Loi anti-tabac d’ici à 2005, à l’instar de pays de l’Union européenne, pour que le Grand Prix de Formule Un de Montréal demeure au calendrier 2004.

« Il y a de nombreux emplois dans l’industrie touristique, dans l’hôtellerie, dans le domaine des traiteurs, etc., qui dépendent de cet événement d’envergure. Une telle exemption, même si elle semble créer une brèche dans la loi, n’en est pas véritablement une.

« Que le Grand Prix soit présenté à Dubaï ou en Chine plutôt qu’à Montréal, la publicité sur le tabac n’en atteindra pas moins le public québécois par le biais de la diffusion télévisée de ces événements », a expliqué M. Henri Massé, président de la FTQ.

« Nous ne demandons pas au premier ministre de revenir sur les principes qui ont conduit à l’adoption de la Loi anti-tabac, nous lui demandons simplement de considérer les retombées importantes de cet événement dans le contexte d’une concurrence mondiale entre grandes métropoles. C’est en prenant en compte ce contexte que l’Australie et la Belgique ont amendé leurs propres lois », a rappelé le président de la plus grande centrale syndicale québécoise.

Source

  • FTQ
  • http://ftq.qc.ca

Renseignements

  • Louis Cauchy
  • lcauchy@ftq.qc.ca