« Il faut saluer l’initiative du Bloc Québécois et espérer que les conservateurs mettront leur partisanerie de côté et penseront aux familles affectées par la crise » – Michel Arsenault président de la FTQ

La FTQ réagit au plan d’aide du Bloc Québécois pour passer à travers la crise économique

Montréal, le 30 avril 2009 – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) ne peut qu’appuyer le plan proposé par le Bloc Québécois pour faire face à la crise économique qui frappe le Canada et le Québec. « Les mesures proposées, en ce qui a trait entre autres au secteur manufacturier dont la forêt, à la bonification des transferts fédéraux pour l’éducation postsecondaire et pour les programmes sociaux, en plus de proposer d’investir 3,55 milliards de dollars, correspondent en tout point à ce que souhaite la FTQ dans un plan d’aide. Nous demandons instamment au gouvernement conservateur de Stephen Harper de mettre de côté son idéologie du laisser-faire et de prendre acte que nous sommes en pleine crise et que les économies canadienne et québécoise ont besoin d’un peu d’oxygène », a déclaré le président de la FTQ, Michel Arsenault.

Il faut soutenir les familles par de véritables mesures

« Face au chômage qui frappe durement les travailleurs et les travailleuses, Ottawa ne peut rester les bras croisés et espérer que la situation revienne à la normale par la pensée magique. Il faut des mesures énergiques et rapides pour tenter d’atténuer les mises à pied et les fermetures d’usine. Stephen Harper doit être au-dessus de la mêlée et devenir le premier ministre de tous les Canadiens, pas seulement celui des gens de la droite. Comme on le craignait, la crise s’aggrave. Il faut de toute urgence bonifier le régime d’assurance-emploi. C’est non seulement nécessaire, mais en terme d’impact, l’aide aux chômeurs revient directement dans l’économie. C’est ce qu’il y a de plus productif compte tenu des circonstances », a ajouté le secrétaire général de la FTQ, René Roy.

Le temps presse, il faut agir!

« Depuis 2004, il s’est perdu 110 000 emplois au Québec dans le secteur manufacturier. Le temps presse pour tenter de sauver cette économie durement frappée par la crise, ce qui handicape sérieusement plusieurs régions du Québec. Ottawa doit également investir dans le transport en commun et dans la modernisation de ses réseaux. Le fédéral a aussi le devoir de mettre en place une politique d’achat canadien », a conclu le président de la FTQ, Michel Arsenault.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente plus d’un demi-million de membres.

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Source : FTQ
Informations : Jean Laverdière, cellulaire 514 893-7809