Condamnée pour avoir distribué des documents en campagne électorale, la FTQ commente la décision de la Cour suprême de ne pas autoriser sa demande d’appel

« La FTQ prend acte du jugement, mais cela ne modifiera en rien notre volonté de nous adresser directement à nos membres lorsque des droits fondamentaux sont menacés » – Michel Arsenault, président de la FTQ

Montréal, le 12 janvier 2012 – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) réagit avec une profonde déception à la décision de la Cour suprême. « Par ce jugement, la FTQ comprend que le plus haut tribunal du pays refuse d’entendre ses arguments et de débattre dans un dossier qui attaque une des libertés fondamentales, soit celle de s’exprimer librement et démocratiquement dans une campagne
électorale
», a déclaré Michel Arsenault.

« La FTQ prend acte de cette décision, mais cela ne va pas freiner notre volonté de défendre les droits des travailleurs et des travailleuses lorsqu’ils sont attaqués de façon pernicieuse et mensongère, même lors d’une campagne électorale. Les faussetés et mensonges seront dénoncés », a ajouté le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer.

Québec doit réagir et modifier la loi électorale

« Le gouvernement du Québec doit également prendre acte de cette décision et devrait suivre l’exemple du gouvernement fédéral qui autorise les organismes à engager des dépenses jusqu’à 180 000 $ en campagne électorale », a conclu le président de la FTQ.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente plus de 600 000 membres.

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Source : FTQ
Renseignements : Jean Laverdière, 514 893-7809