Concours « Chapeau, les filles » 2001 : La FTQ félicite les lauréates régionales pour leur détermination

Montréal, 9 avril 2001 - La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) félicite les lauréates et les participantes régionales du concours « Chapeau, les filles! » 2001 pour leur détermination à vouloir travailler dans un métier non traditionnel.

« Pour en arriver où elles en sont aujourd’hui, il leur a non seulement fallu saisir l’occasion mais elles ont dû faire preuve d’une bonne somme de motivation, de détermination et de volonté de réussir, mentionne René Roy, secrétaire général de la FTQ. Nous saluons leurs efforts. »

Partenaire du concours pour une troisième année consécutive, la FTQ est heureuse de contribuer tant au volet régional que national pour encourager les femmes à choisir un emploi non traditionnel.

« Les syndicats ont un important rôle à jouer pour aider les femmes à accéder à ces métiers d’avenir, à des emplois mieux rémunérés et plus stables, à des conditions de travail plus intéressantes, fait valoir Johanne Vaillancourt, vice-présidente de la FTQ. Nous voulons faire notre part pour améliorer les conditions de travail des femmes et freiner l’emploi à statut précaire. » En 2000, le salaire horaire moyen des femmes non syndiquées était inférieur de 41 % à celui des syndiquées.

La contribution de la FTQ comprend le Prix Équité, une bourse nationale de 1 000 $, qui sera accordée le 7 mai prochain à une travailleuse qui occupait un emploi à statut précaire et qui a décidé de se diriger ou de se réorienter vers un emploi d’avenir.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente au-delà d’un demi-million de membres, dont plus du tiers sont des femmes. Ainsi, la FTQ représente le plus grand nombre de travailleuses syndiquées au Québec. Elles travaillent dans la restauration, l’hôtellerie, le commerce de détail, la santé, le soutien scolaire, les communications, l’entretien ménager, les bureaux, les caisses populaires, le textile et le vêtement. Beaucoup travaillent à temps partiel ou sur appel, parfois tout près du salaire minimum. Toutefois, un nombre grandissant d’entre elles occupent des emplois traditionnellement masculins dans les usines, l’aérospatiale, la construction, la métallurgie, les municipalités (cols bleus) ou le transport.

Source

  • FTQ
  • http://www.ftq.qc.ca

Renseignements

  • Louis Fournier
  • lfournier@ftq.qc.ca