Chapeau les filles! et Excelle science, édition 2005-2006 : a FTQ, fidèle partenaire et commanditaire en ce 10e anniversaire

Montréal,le 7 novembre 2005 – Dans le cadre du 10e anniversaire du Concours Chapeau les filles, la FTQ maintient son soutien aux efforts que font les femmes pour accéder à des emplois non traditionnels. Elle offrira donc, une nouvelle fois, trois prix Équité, deux pour la formation professionnelle et l’autre pour la formation technique. La centrale participe au concours depuis 1998.

Plus d’avenues pour les travailleuses

« Les prix Équité visent l’éradication des emplois à statut précaire et l’accès à des emplois non traditionnels, a indiqué le secrétaire général de la FTQ, M. René Roy. Même s’il y a eu de légers progrès au cours des dernières années, il n’en demeure pas moins que les taux de féminité ne se situent qu’à 11 % en formation professionnelle et à moins de 20 % en formation technique. C’est nettement insuffisant! » Et c’est aussi pour permettre un plus large éventail de possibilités aux femmes que le concours Chapeau les filles! est toujours aussi important.

« De plus, a-t-il poursuivi, la présence des femmes dans des emplois précaires est très importante. On le sait, ces emplois atypiques sont à temps partiel, sur appel, à contrat, temporaires ou à la pièce et les conditions de travail sont souvent exécrables. Il faut donc soutenir les femmes qui tentent de s’en sortir en accédant à des métiers non traditionnels. »

Les prix Équité

Le deux premiers prix de 2 000 $ chacun seront versés à des femmes qui ont osé défoncer des barrières en entreprenant une carrière dans un métier non traditionnel. « Ces femmes font preuve de courage, a souligné M. Roy, et nous devons récompenser leurs efforts. »

Depuis maintenant quatre ans, la FTQ offre un deuxième prix, de 2 000 $ celui-là, dans le cadre de Excelle Science, volet scientifique du concours Chapeau, les filles! « Nous voulons ainsi souligner de façon particulière l’importance que nous accordons au dossier de l’accès, de l’intégration et du maintien des travailleuses dans des emplois non traditionnels », a souligné pour sa part Johanne Vaillancourt, vice-présidente de la FTQ.

Le concours, dont le lancement aura lieu le 7 novembre prochain, vise à inciter les femmes à élargir leur éventail d’emplois sur le marché du travail, à investir les châteaux forts masculins tout en proposant des modèles féminins.

Plus de 170 000 femmes syndiquées à la FTQ

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus d’un demi-million de membres, dont plus du tiers sont des femmes, ce qui en fait la centrale qui représente le plus grand nombre de femmes syndiquées au Québec. Celles-ci se retrouvent dans tous les milieux de travail, dans les secteurs public, parapublic et privé.

Elles travaillent dans la restauration, l’hôtellerie, le commerce de détail, la santé, les communications, l’entretien ménager, les bureaux, les caisses populaires, le textile et le vêtement, les sociétés d’État et les organismes publics. Beaucoup travaillent à temps partiel ou sur appel, parfois au salaire minimum ou tout près. Toutefois, un nombre grandissant d’entre elles occupent des emplois traditionnellement masculins dans les usines, l’aérospatiale, la construction, la métallurgie, les municipalités (cols bleus) ou le transport.

La contribution de la FTQ au concours Chapeau, les filles! comprend également une commandite de 5 000 $ qui contribuera à faire connaître le concours et à encourager la participation des jeunes filles et des femmes dans toutes les régions du Québec.

Source

  • FTQ
  • http://ftq.qc.ca

Renseignements

  • Sylvie Lépine
  • slepine@ftq.qc.ca