Chapeau, les filles! édition 2004-2005 : Bravo aux lauréates régionales!

Le 6 avril 2005 – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) félicite toutes les lauréates régionales de Chapeau, les filles! et les encourage à poursuivre dans la filière « non traditionnelle » avec toute la détermination dont elles ont su faire preuve à ce jour. La contribution de la FTQ au concours Chapeau, les filles! comprend une commandite de 5 000 $ qui contribuera à faire connaître le concours et à encourager la participation des jeunes filles et des femmes dans toutes les régions du Québec. Rappelons que les prix régionaux sont attribués selon des critères et des réalités propres à chacune des régions.

La FTQ a déjà augmenté la mise de 1 000 $ à 6 000 $ en soutien aux jeunes filles et aux femmes dans des emplois traditionnellement masculins. La FTQ peut ainsi offrir au niveau national trois prix Équité bonifiés dans le cadre de Chapeau, les filles!

Se réorienter vers des emplois d’avenir

« Les prix Équité se veulent une contribution à l’éradication des emplois à statut précaire en encourageant les travailleuses qui ont décidé de se réorienter vers des emplois dits d’avenir », a précisé René Roy, le secrétaire général de la FTQ. Rappelons que le travail précaire se traduit par des emplois à temps partiel, sur appel, à contrat, temporaires, à la pièce ou à la pige.

« Ces prix représentent également une autre façon pour la FTQ de favoriser l’équité en matière d’emploi et d’aider mieux et davantage les femmes à percer dans les châteaux forts masculins », a indiqué Johanne Vaillancourt, vice-présidente de la FTQ.

Le tiers des membres de la FTQ sont des femmes

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus d’un demi-million de membres, dont plus du tiers sont des femmes, ce qui en fait la centrale qui représente le plus grand nombre de travailleuses syndiquées au Québec. Celles-ci se retrouvent dans tous les milieux de travail, dans les secteurs public, parapublic et privé.

Elles se retrouvent dans la restauration, l’hôtellerie, le commerce de détail, la santé, l’éducation, les sociétés d’État et organismes publics, les communications, l’entretien ménager, les bureaux, les caisses populaires, le textile et le vêtement. Toutefois, un nombre grandissant d’entre elles occupent des emplois traditionnellement masculins dans les usines, l’aérospatiale, la construction, la métallurgie, les municipalités (cols bleus) ou le transport.

Source

  • FTQ
  • http://ftq.qc.ca

Renseignements

  • Louis Cauchy
  • lcauchy@ftq.qc.ca