« Bell doit mettre fin à la saga juridique maintenant et régler l'équité salariale pour ses téléphonistes » – René Roy, secrétaire général de la FTQ

Montréal, le 26 juin 2003 – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) joint sa voix à celle du Syndicat des communications, de l’énergie et du papier (SCEP) pour exiger de la direction de Bell qu’elle cesse les obstructions juridiques dans le dossier de l’équité salariale pour les téléphonistes de l’entreprise.

« Avec le jugement que la Cour suprême vient de rendre en faveur du syndicat, reconnaissant la compétence du Tribunal canadien des droits de la personne dans ce dossier, les dirigeants de Bell devraient arrêter les frais juridiques et plutôt s’asseoir avec le syndicat pour donner aux téléphonistes ce pour quoi elles se battent avec détermination depuis plus de dix ans, soit la juste reconnaissance de leur travail », a déclaré M. René Roy, secrétaire général de la FTQ.

« Les bases d’une entente se retrouvent dans le plan d’équité salariale sur lequel les parties s’étaient déjà entendues avant que Bell ne conteste la juridiction du Tribunal des droits de la personne. Un règlement rapide du dossier est donc possible pour peu que Bell y mette de la bonne foi », a ajouté le dirigeant de la FTQ qui en a profité pour souligner la solidarité et la persévérance des téléphonistes et de leur syndicat dans ce dossier dont l’issue devrait profiter à toutes les travailleuses en lutte pour la juste reconnaissance de leur travail.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente plus d’un demi-million de membres dont plus du tiers sont des femmes.

Source

  • FTQ
  • http://ftq.qc.ca

Renseignements

  • Louis Cauchy
  • lcauchy@ftq.qc.ca