Université de Montréal - Le personnel de soutien rejette les offres patronales

Une partie des membres du SCFP 1244 en assemblée générale. Photo prise vers 13h45, après une heure trente de réunion.  <br><i>Photo Service de l'information SCFP

Une partie des membres du SCFP 1244 en assemblée générale. Photo prise vers 13h45, après une heure trente de réunion.
Photo Service de l'information SCFP

Près de 1400 employés de soutien de l’Université de Montréal (UdeM), surtout des femmes, se sont rassemblés, le 8 avril dernier, pour rejeter les offres patronales globales à 61,6%; 1378 membres ayant exercé leur droit de vote. C’est donc dire que rien n’est réglé à l’UdeM et que la grève du personnel de soutien se poursuivra.

Rappelons que les syndiqués, en très large majorité des femmes, sont entrés en grève le 28 février dernier. La question de l’équité salariale et celle des quarts de travail restent au cœur des divergences entre l’employeur et ses employés.

Hier, les syndiqués étaient réunis dans deux salles sur le campus, dont l’amphithéâtre Ernest-Cornier, tandis que d’autres assistent à la réunion à partir de Saint-Hyacinthe, les trois salles en contact grâce à un lien vidéo multidirectionnel.

Une injonction
Suite à la manifestation tenue hier, la direction de l’Université s’est adressée à la Cour et a obtenu une injonction à l’encontre du syndicat. L’injonction exige, entre autres choses, «de permettre les libres accès et sorties à pied ou par tout moyen de transport aux établissements ou pavillons ci-après décrits à tous étudiants, professeurs, professionnels, visiteurs, administrateurs, fournisseurs, locataires, personnel administratif et d’une façon générale, à toute personne en relation d’affaires avec la requérante, ainsi qu’au public en général. Tous les pavillons du campus de Montréal et du campus St-Hyacinthe sont mentionnés.

Le piquetage ne s’arrêtera pas pour autant, mais il se déoulera sur le trottoir.