Transport en commun à Montréal - Un bon règlement sans grève

<i>Photo: Serge Jongué</i>

Photo: Serge Jongué

Les chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro acceptent l’entente de principe

Les chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro, affiliés au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), ont accepté, dans une proportion de 80%, l’entente de principe survenue vendredi dernier avec la Société de Transport de Montréal (STM).

Les membres du SCFP 1983 ont donc accepté un contrat de travail de quatre ans respectant le cadre financier de 11,7% de la ville de Montréal. Comme prévu, ces syndiqués recevront le même traitement que les employés municipaux. Le fonds de retraite est maintenu et les employés enregistrent plusieurs gains dans ce qu’on appelle les clauses normatives (sans incidence monétaire). Le président du syndicat, Claude Benoît, s’est déclaré très satisfait des résultats. «Nous avons obtenu les mêmes taux d’augmentation que les autres employés de Montréal. De plus, on a fait des progrès dignes de mention sur plusieurs clauses de la convention. Nous sommes particulièrement fiers d’y être parvenus sans avoir eu recours à la grève. C’est bien la preuve qu’on peut s’entendre quand tout le monde travaille dans le même sens».

Le SCFP représente quelque 6,500 membres dans le transport urbain au Québec. En plus de ce secteur d’activité, le SCFP est présent dans 10 autres secteurs, entre autres, la santé et les services sociaux, l’éducation, les municipalités, le transport aérien et les communications. Comptant au total près de 100,000 membres au Québec, il est le plus important syndicat affilié de la FTQ.