Réaction de la FTQ à l'entrée en fonction du premier ministre Landry et de son cabinet

Montréal, 8 mars 2001 - À la suite de l’assermentation du nouveau premier ministre du Québec, M. Bernard Landry, et de son cabinet, le président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), M. Henri Massé, et le secrétaire général, M. René Roy, ont émis la première réaction suivante :

« Nous saluons d’abord le fait que dans la formation de son cabinet, M. Landry ait assuré, malgré tout, une certaine continuité et une certaine stabilité. Plusieurs ministres conservent leur poste et vont terminer les réformes commencées.

« Ce n’est malheureusement pas le cas au ministère du Travail, que Mme Diane Lemieux quitte avant d’avoir réalisé l’importante réforme du Code du travail que nous attendons depuis si longtemps. Nous sommes donc déçus qu’elle soit remplacée par M. Jean Rochon, non pas à cause de l’homme mais en raison du fait qu’il devra se familiariser avec un secteur qu’il ne connaît guère.

« Nous espérons quand même que M. Rochon mettra les bouchées doubles pour compléter cette réforme au printemps. Et nous voulons que ce soit une réforme qui aille dans le sens des aspirations des travailleurs et travailleuses, syndiqués et non syndiqués. Nos inquiétudes à ce sujet sont encore loin d’être dissipées. »

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente près d’un demi-million de membres.