Pertes de plusieurs milliers d'emplois : La FTQ et ses syndicats sur un pied d'alerte

Montréal, 27 septembre 2001 - « La FTQ et ses syndicats affiliés se sont mis sur un pied d’alerte pour réagir à la perte de plusieurs milliers d’emplois chez les salariés des industries aérienne, aérospatiale et automobile au Québec, qui sont tous membres de la FTQ. Ils vont faire front commun et tout mettre en œuvre pour sauver le maximum d’emplois », a annoncé le président de la centrale, M. Henri Massé, à l’issue de la réunion à Québec du Conseil général de la FTQ, la plus haute instance de la centrale entre les congrès.

La FTQ représente notamment les salariés d’Air Canada et d’Air Transat, de Bombardier Aéronautique et de Pratt et Whitney, ainsi que de GM à Boisbriand.

La centrale fera notamment toutes les interventions nécessaires auprès des gouvernements et mettra à contribution au besoin son Fonds de solidarité. « Il est important de prendre les moyens qui s’imposent pour réduire l’impact des pertes d’emplois. Par exemple, la formule du temps partagé pourrait être explorée », dit M. Massé

Les principaux syndicats de la FTQ touchés par les suppressions d’emploi annoncées au Québec sont le Syndicat des machinistes et des travailleurs de l’aérospatiale (Bombardier Aéronautique, Air Canada et Air Transat), les Travailleurs canadiens de l’automobile et de l’aérospatiale (Pratt et Whitney, Air Canada et GM) et le Syndicat canadien de la fonction publique (agents de bord d’Air Canada et Air Transat).

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente plus d’un demi-million de membres.