Mondialisation et accords commerciaux vont de pair

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Une des manifestations de la mondialisation et de la montée du néolibéralisme est la négociation de traités commerciaux bilatéraux et multilatéraux. En Amérique du Nord, nous connaissons le traité de libre-échange Canada – États-Unis, puis l’ALÉNA, qui en a englobé le Mexique. Les gouvernements et le monde des affaires prétendent que ces traités ne sont que des accords commerciaux qui se limitent à définir les conditions d’échange des biens et des services. Leur objectif principal serait d’éliminer les barrières de toutes sortes afin que les capitaux puissent circuler librement et que les investissements puissent se faire avec de moins en moins de contraintes.

Ce nouveau contexte serait porteur de prospérité pour tous. Il n’y aurait donc pas lieu de s’inquiéter. Dans certains secteurs de l’économie, la libéralisation des marchés a eu des retombées positives, particulièrement au niveau de la création d’emplois. Dans l’ensemble cependant, les traités actuels n’ont pas amené plus d’équité et de justice sociale : l’écart entre les riches et les pauvres s’est accru, les pressions à la baisse sur nos salaires et conditions de travail sont plus fortes que jamais et nos programmes sociaux sont menacés, quand ils ne sont pas carrément coupés comme l’assurance-emploi.