L'ICEM demande à IVANOHE de se retirer de la Birmanie

Accueil

Principaux acteurs :

  • Conseil du travail du Canada (CTC)
  • Fédération internationale des syndicats de travailleurs de la chimie, de l’énergie, des mines et des industries diverses (ICEM)
  • Ivanhoe Mines Ltd. (TSE-IVN), compagnie minière qui a son siège social à Vancouver
  • La situation :
    La mine Monywa, située à Sagiang, propriété d’ Ivanhoe Mines ltd, est liée directement au travail forcé. Selon l’Organisation internationale du travail (OIT) des Nations Unies, 921 753 personnes ont été forcées de travailler à la construction du chemin de fer qui relie Monywa à la ville de Pakokku. L’installation hydroélectrique du barrage Thazi qui alimente la mine a été construite par le travail forcé de 3 000 à 5 000 ouvriers. 50% des actions appartiennent à Ivanhoe et le reste au gouvernement du Myanmar.

    La demande des 2 organismes :
    Dans une lettre adressée à Robert Friedland, président d’Ivanhoe, Ken Georgetti, président du CTC, et Fred Higgs, secrétaire général de l’ICEM, affirment que l’exploitation de la mine de cuivre Monywa en coparticipation avec le régime militaire permet de ‘remplir les coffres d’un régime irréfutablement lié au travail forcé et au trafic de narcotiques’. Ils demandent au groupe de se retirer du projet.

    La réponse du président d’Ivanhoe :
    Suite à la lettre et à la campagne de l’ICEM, le président d’Ivanhoe Mines ltd., Daniel Kunz, a répondu que l’investissement dans la mine permettait à 600 femmes et hommes de pouvoir travailler. Il a aussi affirmé qu’il n’y avait eu aucun travail forcé qui a servi pour la construction de la mine.