« Les réformes nécessaires dans l’enseignement supérieur pourront enfin voir le jour. » — Serge Cadieux, secrétaire général de la FTQ

Création du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie

Montréal, le 5 décembre 2013. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) salue l’adoption du projet de loi no 45 et la constitution juridique du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie.

« Depuis trop longtemps, dit le nouveau secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux, les partis d’opposition mettaient des bâtons dans les roues et retardaient indûment la constitution en bonne et due forme de ce ministère. Or, ce passage juridique était nécessaire à la mise en œuvre des réformes majeures, rendues nécessaires à l’issue des travaux des chantiers mis sur pied lors du Sommet sur l’enseignement supérieur de février 2013.

« À la FTQ, nous souhaitons vivement que libéraux et caquistes cessent leur politique systématique d’obstruction, sur une base purement partisane, sans jamais prendre en compte, d’abord et avant tout, les besoins de la population et de la société québécoise. »

La FTQ avait participé aux travaux préparatoires et au Sommet lui-même, en compagnie de représentants de deux syndicats affiliés dans le secteur universitaire, l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) et le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), regroupant quelque 30 000 membres du personnel universitaire.

« Il ne faut pas oublier que les réformes attendues sont le fruit du vaste mouvement étudiant de 2012, connu sous le nom de printemps érable, appuyé par de nombreuses organisations de la société civile et de grands pans de la population québécoise. À ce seul titre, personne ne peut les ignorer. Il faut maintenant passer de la parole aux actes », conclut Serge Cadieux.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.