Les membres du SCEP dénoncent les taxes sur le bois d'œuvre canadien

Montréal, le 24 avril 2002 – Près de 350 manifestants, membres du Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier (SCEP-FTQ), ont marché, aujourd’hui, dans les rues du centre-ville de Montréal pour dénoncer l’imposition des taxes américaines sur le bois d’œuvre canadien.

Cette marche s’inscrit dans une vaste campagne pan-canadienne amorcée par le SCEP qui vise à faire pression sur les gouvernements fédéral et provinciaux afin qu’ils mettent en place des mesures d’aide aux travailleurs et travailleuses ainsi qu’aux entreprises confrontées à ces taxes.

« Le gouvernement fédéral doit réagir face à cette menace sans précédent sur l’industrie forestière québécoise et canadienne », a déclaré Clément L’Heureux, vice-président exécutif du SCEP.

Rappelons que les États-Unis veulent réimposer le bois d’œuvre canadien à un taux moyen de 29%. Bien que le Canada ait porté plainte, les experts s’entendent pour dire que la décision de l’OMC ne sera rendue que dans une ou deux années. « D’ici là, bien des emplois seront perdus » a conclu Clément L’Heureux.

Pour René Roy, secrétaire général de la FTQ qui a accompagné les manifestants « c’est une importante cause pour nous et la FTQ tient à démontrer son soutien aux travailleurs et travailleuses de l’industrie ».

Le SCEP, affilié à la FTQ et au CTC, représente plus de 60 000 membres dans l’industrie forestière québécoise et canadienne.

Source : Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier (SCEP-FTQ)
Pour information : Marie-Andrée L’Heureux, représentante nationale, (514) 916-7373