« Le dossier de la santé est prioritaire pour la FTQ et les régions.L’Outaouais doit recevoir la même qualité et les mêmes services que ceux des grands centres » – Michel Arsenault, président de la FTQ

Tournée du président de la FTQ dans la région de l’Outaouais

Gatineau, 10 juin 2008- Au terme d’une visite de deux jours dans la région de l’Outaouais, le président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Michel Arsenault, a rappelé l’importance de prendre la défense de notre système de santé.

Lors de ses rencontres avec des travailleurs et des travailleuses de l’AFPC, du Casino de Hull (SCFP) et des membres du Conseil régional de la FTQ provenant de tous les syndicats FTQ, le président a insisté sur le chemin parcouru depuis le lancement de la campagne FTQ en santé à l’automne 2007. « Le puissant message envoyé aux dirigeants politiques lors de la manifestation nationale du 3 mai dernier, qui a attiré quelque 50 000 personnes à Montréal, a clairement démontré l’attachement des Québécois et des Québécoises à leur système de santé public, gratuit et universel. Le gouvernement doit prendre la température de l’eau et être bien conscient qu’on ne laissera pas privatiser notre système de santé sans réagir », a déclaré le président de la FTQ.

Lors de l’assemblée générale du Conseil régional de la FTQ en Outaouais, les participants en ont profité pour élire un nouveau président. Il s’agit de Patrick Langevin (SCFP).

Un gouvernement fédéral qui regarde passer les trains
Face à la crise dans les secteurs forestier et manufacturier, qui a déjà coûté des milliers d’emplois, le président de la FTQ a vivement dénoncé l’inaction du gouvernement conservateur qui ferme les yeux sur les difficultés des travailleurs. « Ce gouvernement est insensible aux difficultés des travailleurs et travailleuses du Québec. Depuis des années, la FTQ réclame une bonification du régime de l’assurance emploi et la mise en place d’un programme d’aide aux travailleurs âgés. Malheureusement, les conservateurs refusent de voir la vérité en face, et la vérité ce sont des milliers de travailleurs qui perdent leur emploi et qui se retrouvent du jour au lendemain devant rien. Les surplus de la caisse de l’assurance-emploi doivent être utilisés pour venir en aide aux travailleurs et aux travailleuses et non pour garnir les coffres du fédéral comme c’est le cas actuellement. Cet argent appartient aux travailleurs », a conclu le président de la FTQ.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente plus d’un demi-million de membres.