La grève des chauffeurs d'autobus de Sherbrooke retardée - Une journée complète de négociation n'aura pas suffi

Dimanche vers 19h25, au terme d’une longue journée de négociation, le porte-parole et conseiller syndical, Jean-Pierre Roy, explique aux médias que l’avis de grève est levé. Toutefois, si les négociations des deux prochains jours n’aboutissent pas, il se pourrait bien que ce ne soit que partie remise et qu'un nouvel avis de grève soit annoncé. Tout le journée, plusieurs représentants des médias ont fait le pied de grue pour être les premiers à connaître le dénouement des discussions.  <br>Photo Service de l’information SCFP

Dimanche vers 19h25, au terme d’une longue journée de négociation, le porte-parole et conseiller syndical, Jean-Pierre Roy, explique aux médias que l’avis de grève est levé. Toutefois, si les négociations des deux prochains jours n’aboutissent pas, il se pourrait bien que ce ne soit que partie remise et qu'un nouvel avis de grève soit annoncé. Tout le journée, plusieurs représentants des médias ont fait le pied de grue pour être les premiers à connaître le dénouement des discussions.
Photo Service de l’information SCFP

Les autobus rouleront aujourd’hui à Sherbrooke. En début de soirée hier, la direction syndicat des chauffeurs et chauffeuses d’autobus a annoncé qu’elle retardait la grève prévue pour le lundi 18 novembre. Toute la journée d’hier, en présence du conciliateur Jean-Pierre Gosselin, les parties patronale et syndicale ont négocié. Malgré tous les efforts, ce ne fut pas suffisant pour en arriver à une entente.

A la demande du conciliateur, des négociations intensives vont se poursuivre aujourd’hui lundi et demain mardi. Dans ce contexte, le syndicat a annoncé que le déclenchement de la grève prévu pour lundi 12h30 était tout simplement reporté. Au terme des négociations qui auront lieu lundi et mardi, le syndicat pourrait émettre un nouvel avis de grève, si aucune entente d’est conclue.

Comme la loi prévoit un délai de sept jours ouvrables pour tout nouveau débrayage, c’est donc dire que les autobus rouleront normalement pour quelques jours encore, quel que soit le résultat des négociations intensives.