La FTQ, seule centrale syndicale québécoise à siéger à l’exécutif de la Confédération syndicale internationale fondée cette semaine à Vienne

Le secrétaire général de la FTQ René Roy

Le secrétaire général de la FTQ René Roy

Montréal, le 3 novembre 2006- Participant au congrès de fondation de la Confédération syndicale internationale (CSI), la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), qui siégeait déjà au comité exécutif de la Confédération des syndicats libres (CISL maintenant dissoute), conserve donc son statut au sein du nouveau Conseil général de la CSI (bureau de direction).

Présent au congrès de fondation à Vienne, le secrétaire général de la FTQ, René Roy, a parlé d’un moment historique pour les travailleurs. « La nouvelle organisation syndicale représente plus de 300 organisations syndicales et 168 millions de travailleurs dans le monde réparties dans plus de 154 pays. La mondialisation, la précarité de l’emploi, la défense des droits syndicaux ne sont que quelques-uns des défis auxquels devra faire face la CSI. »

La CSI aura son siège social à Bruxelles en Belgique. Le Congrès du travail du Canada (CTC) a également obtenu un siège au Conseil général.

La CSI est née de la dissolution de la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) et de la Confédération mondiale du travail (CMT). Les deux organisations se sont sabordées pour donner naissance à la nouvelle Confédération.

La FTQ est la plus grande centrale syndicale québécoise avec plus de un demi-million de membres.

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