La FTQ se désole du peu d’écoute du gouvernement face aux revendications des étudiants et des étudiantes

Montréal, le 13 mars 2012 – Le président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Michel Arsenault, et le secrétaire général, Daniel Boyer, se désolent du peu d’écoute du gouvernement face aux revendications pourtant légitimes des étudiants et des étudiantes.

Présentement en tournée des régions, les dirigeants de la FTQ soulignent la ténacité des étudiants qui manifestent jour après jour pour se faire entendre. « Des solutions au financement public de l’éducation existent; des présentations en ce sens ont été faites au ministre Bachand lors des consultations prébudgétaires et il n’en tient qu’à lui d’engager les négociations », a déclaré Daniel Boyer.

« Qui voudrait une augmentation de 75 % de ses coûts d’épicerie ou de loyer? Pourtant, c’est à cela que le gouvernement convie les étudiants et les étudiantes en haussant ainsi les droits de scolarité jusqu’en 2016. Une attitude responsable serait d’engager le dialogue avec eux et de trouver un règlement acceptable avant que le climat ne se gâte davantage », a conclu le président Michel Arsenault.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente plus de 600 000 membres.