La FTQ salue le geste de l’Assemblée nationale dénonçant la réforme de l’assurance-emploi du gouvernement Harper

Le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer

Le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer

Montréal, mardi 13 novembre 2012 – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) ne peut qu’applaudir à l’adoption unanime, par l’Assemblée nationale du Québec, d’une motion exigeant du gouvernement fédéral qu’il renonce aux modifications prévues à la Loi sur l’assurance-emploi (projet de loi C-38).

Impact négatif pour les victimes du chômage

« Il va falloir que les députés conservateurs du Québec reviennent sur terre et prennent conscience des conséquences néfastes de la réforme de l’assurance-emploi pour les hommes et les femmes qui ont la malchance de perdre leur emploi. Cette réforme est particulièrement odieuse pour les personnes occupant un travail saisonnier ou qui vivent dans les régions éloignées», a déclaré le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer.

Une réforme régressive

« Les travailleurs et les travailleuses ne sont pas dupes. Ils savent très bien que le gouvernement conservateur de Stephen Harper agit par pure idéologie et qu’il méprise les hommes et les femmes qui, jour après jour, triment dur pour faire vivre leur famille. Il faut saluer ici le courage des parlementaires de l’Assemblée nationale qui, contrairement aux députés conservateurs, se tiennent debout et dénoncent ce mauvais projet de loi.

« Ce dernier est d’autant plus révoltant que le gouvernement fédéral ne met pas une « maudite cenne » dans la caisse de l’assurance-emploi. Ce sont les travailleurs et les travailleuses, avec les employeurs, qui contribuent à la caisse et qui se font voler année après année. Ottawa doit refaire ses devoirs et œuvrer au bénéfice de la population au lieu de se vautrer dans ses obsessions idéologiques », a conclu Daniel Boyer.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente plus de 600 000 membres.