La FTQ appuie le projet d'implantation de l'usine de semi-conducteurs Mosel-Vitelic

Montréal, 1er octobre 2000 - Le président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), M. Henri Massé, a donné aujourd’hui son appui au projet d’implantation de l’usine de semi-conducteurs de Mosel-Vitelic sur l’île de Montréal. M. Massé a fait connaître les raisons qui motivent la plus importante centrale syndicale du Québec à soutenir ce projet, estimé à 3 milliards de dollars, que la compagnie de Taiwan et la Société générale de financement souhaitent réaliser à Sainte-Anne-de-Bellevue :

« Je veux d’abord souligner l’impact majeur que ce projet aura sur l’emploi et sur la qualité de l’emploi à court et à long terme. Les travaux de construction de l’usine fourniront, en personnes-année, plus de 8 000 emplois directs et quelque 3 500 emplois indirects. Le plus important cependant, c’est la qualité des quelque 4 000 emplois permanents, directs (1 363) et indirects (2 500), qui seront créés par cette usine de pointe. À une époque où nous nous battons pour améliorer la qualité de l’emploi, le projet de Mosel-Vitelic nous donne une occasion unique de susciter au Québec le développement de nouvelles compétences dans les métiers de l’avenir.

« Sans ce projet, nous ne pourrons pas développer une industrie de l’électronique complète. De nombreux exemples dans le monde montrent que la présence d’un fabricant de semi-conducteurs est la condition essentielle à la création d’un secteur d’avant-garde et au transfert de technologies de pointe. L’arrivée d’un fabricant de circuits électroniques comme Mosel-Vitelic peut amener la création ou le développement de plusieurs autres entreprises dans les secteurs de l’informatique, des télécommunications, de la machinerie et du matériel de précision ainsi que des technologies reliées au multimédia. »

M. Massé conclut : « Les semi-conducteurs comme ceux qui pourront être fabriqués à Sainte-Anne-de-Bellevue sont à la base même du développement industriel mondial du 21e siècle, car ils sont au centre des technologies de l’information et des télécommunications. Le gouvernement fédéral et le gouvernement du Québec doivent donc tout mettre en œuvre pour que ce projet se réalise au Québec. »

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente près d’un demi-million de membres.