« Il faut harmoniser la Loi sur les forêts avec le Code du travail » - René Roy, secrétaire général de la FTQ

Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois

Photo du secrétaire général de la FTQ, René Roy et le vice-président du SCEP-Québec, Renaud Gagné

Le secrétaire général de la FTQ, René Roy, et le vice-président du SCEP-Québec, Renaud Gagné

Québec, mardi 11 décembre 2007 – D’entrée de jeu, le secrétaire général de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), René Roy, a insisté, devant les 400 participants au Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois, sur l’importance d’harmoniser la Loi sur les forêts avec le Code du travail.

« Il faut améliorer les conditions de travail des travailleurs sylvicoles, il faut valoriser ces emplois, ce qui passe par l’accès à la syndicalisation pour ces travailleurs », a expliqué René Roy, à l’ouverture du sommet, tout en rappelant que sur 14 requêtes en accréditation déposées depuis 2005 pour représenter ces travailleurs, une seule a pu aboutir.

« Les compagnies, les sous-traitants visés par ces requêtes ferment tout simplement leurs portes pour ouvrir sous un autre nom. C’est pourquoi nous demandons que le détenteur d’un contrat d’approvisionnement et d’aménagement forestier (CAF) ou encore le mandataire désigné dans les unités d’approvisionnement forestier (UAF) soit reconnu comme employeur présumé », a ajouté le secrétaire général de la FTQ.

« Il y a un problème criant de maintien, de rétention des emplois en sylviculture, problème qui va s’accentuer si on ne met pas en place des mesures pour permettre aux travailleurs sylvicoles de se doter de bonnes conditions de travail. On ferait d’une pierre deux coups en se donnant une main-d’œuvre sylvicole plus stable et plus qualifiée tout en développant de meilleures possibilités d’emplois en région », a conclu M. Roy.

Le sommet se poursuit jusqu’au mercredi 12 décembre à Québec.

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