Henri Massé apporte le soutien de la FTQ aux brigadières scolaires de Sept-Îles et aux employés manuels de Baie-Comeau

Sept-Îles, 6 juin 2000 - En visite aujourd’hui sur la Côte-Nord, le président de la FTQ, M. Henri Massé, a tenu à apporter le soutien de la plus grande centrale syndicale québécoise à deux groupes en conflit avec leur employeur : les brigadières scolaires de Sept-Îles et les employés manuels de la Ville de Baie-Comeau. Les deux groupes sont membres du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), le plus grand syndicat affilié à la FTQ.

Les brigadières scolaires de Sept-Îles
« Le premier groupe de membres de la FTQ à qui je veux exprimer toute notre solidarité et notre appui, dit M. Massé, c’est celui des brigadières scolaires de Sept-Îles. Ces 17 femmes sont sans contrat de travail depuis plus de trois ans et demi, soit depuis octobre 1996. Leur employeur, la Ville des Sept-Îles, veut mettre la hache dans leur convention collective; en fait, la Ville veut casser le syndicat, mais elle ne semble pas encore savoir à qui elle a affaire! Je profite donc de l’occasion pour non seulement saluer ces femmes très déterminées et leur représentante, Mme Lise Marceau, mais aussi pour dénoncer publiquement le comportement antisyndical et archaïque de l’employeur. Il est temps qu’il revienne à la table de négociations pour régler ce conflit interminable. »

Les employés manuels de Baie-Comeau
« Je veux aussi apporter l’appui et la solidarité de la FTQ aux cols bleus de la Ville de Baie-Comeau, dit M. Massé. Ces salariés, au nombre de 53, entament justement aujourd’hui une grève des heures supplémentaires en vue de hâter le renouvellement de leur contrat, échu depuis le 31 mars 1999. L’enjeu majeur est le plancher d’emplois, que l’employeur veut abaisser, ainsi que les salaires. La Ville a choisi la confrontation mais le syndicat ne se laissera pas faire. Je salue le président du syndicat, M. Denis Lefrançois, ainsi que tous les membres, et leur souhaite bonne chance dans la bataille qu’ils entreprennent. »

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente près d’un demi-million de membres.