« En contribuant à défaire la motion interdisant l’embauche de travailleurs de remplacement, les libéraux fédéraux déçoivent une fois de plus les travailleurs et les travailleuses du Québec » – Michel Arsenault, président de la FTQ

Réaction de la FTQ suite à la décision des libéraux fédéraux de ne pas appuyer une motion interdisant l’embauche de « scabs »

Le président de la FTQ, Michel Arsenault

Le président de la FTQ, Michel Arsenault

Montréal, le 1er mai 2009 – Encore une fois, les libéraux fédéraux ont manqué à leur parole en votant contre la motion M-294 interdisant l’embauche de travailleurs de remplacement dans les entreprises sous juridiction du Code canadien du travail. Le chef du Parti libéral fédéral, Michael Ignatieff, a manqué de leadership. Il s’était pourtant clairement prononcé en faveur d’une loi anti-briseurs de grève lors de son passage dans les bureaux de la FTQ en janvier dernier. « C’est extrêmement décevant de constater l’attitude du Parti libéral du Canada. Michael Ignatieff avait une occasion en or de redorer l’image de sa formation auprès des travailleurs et des travailleuses du Québec. C’est un rendez-vous raté avec les hommes et les femmes qui se retrouvent à la rue parce que leur employeur embauche des scabs », a déclaré le président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Michel Arsenault.

Un manque de courage politique

« C’est triste de constater que les libéraux fédéraux refusent aux travailleurs et aux travailleuses de juridiction fédérale le droit de se battre à armes égales lorsqu’ils sont en grève ou en lock-out. Nous ne pouvons que déplorer ce manque de courage politique de leur part », a conclu le président de la FTQ.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente plus de un demi-million de membres.