Club de golf Saint-Laurent à l'Île d'Orléans - Réglé après 23 mois de lock-out

Les grévistes du Club de golf Saint-Laurent, à l’Île d’Orléans, avec en tête leur présidente, Marie-Josée Gosselin, ont démontré une belle détermination et une grande solidarité durant le lock-out qu’ils ont subi durant 23 mois. On les aperçoit ici avec le président de la FTQ, Henri Massé (au centre), venu les encourager, et le président de l’UES-800,  Raymond Larcher (à gauche).

Les grévistes du Club de golf Saint-Laurent, à l’Île d’Orléans, avec en tête leur présidente, Marie-Josée Gosselin, ont démontré une belle détermination et une grande solidarité durant le lock-out qu’ils ont subi durant 23 mois. On les aperçoit ici avec le président de la FTQ, Henri Massé (au centre), venu les encourager, et le président de l’UES-800, Raymond Larcher (à gauche).

L’intervention du président de la FTQ a permis la reprise des négociations et la fin d’un lock-out qui aura duré 23 mois pour la quarantaine de travailleuses et travailleurs du Club de golf Saint-Laurent, à l’Île d’Orléans.

Les syndiqués en conflit depuis le 30 avril 2001 ont accepté un nouveau contrat de travail à l’unanimité, à la fin mars. Ce contrat leur permet non seulement de protéger leurs acquis mais d’obtenir des améliorations à leurs conditions de travail.

Le nœud majeur du conflit était la sous-traitance. Il a été réglé à la satisfaction de ces membres de la section locale 800 de l’Union des employés et employées de service (UES-FTQ) qui protègent leur sécurité d’emploi. Le contrat de travail, d’une durée de quatre ans, prévoit notamment des hausses de salaire de 11 %.

Le plus long des dernières années chez les syndicats affiliés à la FTQ, ce conflit a retardé les négociations dans plusieurs autres clubs de golf de la région de Québec, dont les salariés sont aussi représentés par l’UES. Ces négociations ont repris depuis.