« Ce n’est pas seulement une bataille locale, c’est une bataille pour toutes les régions du Québec » - Henri Massé, président de la FTQ

APPUI UNANIME DU CONGRÈS DE LA FTQ AUX LOCK-OUTÉS ET GRÉVISTES DU JOURNAL DE QUÉBEC

Photos du Congrès.

Crédit: Didier Debusschère

Québec, mardi 27 novembre 2007 – Les 252 grévistes et lock-outés du Journal de Québec, tous présents au Congrès de la FTQ ce matin, ont reçu une ovation bien sentie de la part des 1 500 délégués qui ont voté une résolution d’appui unanime. Michel Poirier, directeur québécois du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-FTQ) auquel sont affiliés les syndiqués en conflit a salué leur moyen de pression original, la création d’un quotidien gratuit, MédiaMatinQuébec, tout en dénonçant les moyens mis en œuvre par Quebecor pour casser le syndicat.

Le porte-parole des trois syndicats en conflit, Denis Bolduc, a rappelé les différentes étapes de leur lutte qui a commencé voilà près de huit mois par le lock-out décrété par Quebecor. Le président de la FTQ, Henri Massé, a pour sa part insisté sur l’appui indispensable, tant sur le plan financier que de la solidarité, de tous les syndicats de la FTQ.

Consultez les pages du Congrès.

« Cette lutte risque d’être longue et nous devons montrer à Quebecor que ces gens auront les ressources pour y faire face. Les syndiqués du Journal de Québec se battent contre la convergence, pour une information décente dans les régions, autant pour Sherbrooke, que Trois-Rivières, Gaspé ou Baie-Comeau », a fait valoir le président de la FTQ,

La FTQ est la plus grande centrale syndicale québécoise avec plus de un demi-million de membres.

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