Assemblée générale des 2 000 salariés de Bas Iris samedi - On pourrait voter pour des moyens de pression allant jusqu'à la grève

Henri Massé et les dirigeants syndicaux des quelque 2000 travailleurs et travailleuses du grand fabricant de chaussettes Bas Iris de Montréal, membres de la section locale 2659 du Syndicat du vêtement, du textile et autres industries (SVTI-FTQ)

Henri Massé et les dirigeants syndicaux des quelque 2000 travailleurs et travailleuses du grand fabricant de chaussettes Bas Iris de Montréal, membres de la section locale 2659 du Syndicat du vêtement, du textile et autres industries (SVTI-FTQ)

Le 3 juillet 2002- Les 2 000 salariés du grand fabricant de chaussettes Bas Iris, à Montréal, pourraient voter pour des moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève, samedi après-midi, le 6 juillet, si les offres patronales ne leur conviennent pas, informe M. Denis Asselin, représentant du Syndicat du vêtement, textile et autres industries (SVTI), affilié à la FTQ.

La convention collective chez Bas Iris est échue depuis le 21 février dernier. «Les négociations sont toujours bien vivantes, dit M. Asselin. Nous avons collaboré jusqu’ici à leur bon déroulement mais le syndicat veut avoir une offre valable à présenter. Nos membres veulent améliorer leur niveau de vie et leur pouvoir d’achat.»

Les principales revendications sont : la mise sur pied d’une banque de jours de maladie et d’un fonds de pension, l’étude des impacts des nouvelles technologies sur le travail, le respect de l’ancienneté et des augmentations salariales raisonnables. Les salaires varient actuellement entre 7,85 $ et 10,95 $ l’heure. Il s’agit du premier renouvellement de convention collective pour ces 2 000 membres du SVTI.

Le SVTI-FTQ est le plus important syndicat dans l’industrie du vêtement et du textile au Québec. La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente près d’un demi-million de membres.